ATTENTION VIEILLES ET VIEUX !

                                                    attention vieilles et vieux !

au Pavillon Junod, secteur, gériatrie -  cardiologie de l'Hôpital Casselardit Toulouse, votre vie peut être en danger !

info préliminaire pour les internautes habitués à me suivre : mon style vous surprendra sans doute aujourd'hui mais c'est un premier jet et je ne relierai pas 

"Le principal fléau de l'humanité n'est pas l'ignorance, mais le refus de savoir." Simone de Beauvoir - 1908-1986

Je suis un éternel convalescent depuis 2006 alors que j’avais 78 ans, année où ma santé s’est dégradée suite à une arythmie suivie d’une opération chirurgicale de 8h après diverses analyses et examens. Depuis je suis suivi par le Dr Dumonteil, cardiologue à Rangueil et le Dr Prévost, pneumologue à Larrey. Arrive le jour où mon amie et moi sommes obligés de rentrer de vacances en urgence à Toulouse : en quelques jours, mes jambes et mon abdomen ont plus que doublé de volume. Retour très pénible en train qui met plus de trois quart d’heure pour me rendre au métro depuis la descente du train.

Le lendemain, contrôle de l’INR qui atteint 15 alors qu’il doit se trouver entre 2 et 3. Me Izopet du Laboratoire se déplace samedi après-midi à notre domicile pour nous signaler le résultat de l’analyse. Nous sommes le samedi 4 août : appel immédiat au SAMU qui envoie une ambulance afin de m’emmener à Rangueil où je suis hospitalisé aux Urgences. Le personnel en ce samedi après-midi du mois d’août me prend immédiatement en charge avec compétence : piqûre de vitamine K afin d’éviter le risque d’embolie et traitement diurétique pour l’œdème. L’on prévient le cardiologue puisque je suis suivi dans cet hôpital. A 2 h du matin, le cardiologue de garde se présente – il faut préciser qu’il est de garde pour les soins intensifs en service de cardiologie et aux urgences, me fait une échographie, un diagnostic et décide de m’emmener aux services des soins intensifs de cardiologie où je suis pris en charge immédiatement par deux infirmières.

Nécessitant un suivi à l’hôpital et Rangueil disposant en ce mois d’août que de la moitié de sa capacité en lit et devant les réserver aux cas urgents type infarctus, l’on décide de m’envoyer au pavillon Junod à Casselardit (Purpan) dans le service de gériatrie cardiaque.

Lundi 4 août, vers 15h, j’arrive au pavillon Junod où je suis questionné par une infirmière expérimentée. 
Description de notre « conversation » : êtes-vous marié ? non ; divorcé ? depuis fort longtemps ; avez-vous des enfants ? oui âgés de 58 ans, 56 ans, 54 ans et 49 ans ; où sont-ils ? cela ne m’intéresse pas, ils sont majeurs, plus qu’adultes et vaccinés ; les voyez-vous ? non, perdus de vue, ils ont des enfants, des petits-enfants que je ne connais pas et dont ils ne m’ont jamais parlé… ; sont-ils en France ? non ; arrivez-vous à faire seul votre toilette ? besoin de personne ; vivez-vous avec quelqu’un ? elle est en ces lieux et vous attend ; pourquoi êtes-vous ici ? il était temps que vous en parliez, adressez vous à mon mandataire qui a avec elle le dossier complet de mes deux maladies, je n’ai rien à dire sur ce qui vous préoccupe, j’ai été depuis 2006 le spectateur de ce qui m’est arrivé, adressez-vous au docteur Valérie L., elle vous attend. 
Elle me quitte furieuse. J’oublie de vous dire qu’elle m’a aussi demandé si j’étais pacsé ou en concubinage. Non à la première question, à la deuxième.

Je laisse l’écriture à mon mandataire pour la suite. 
Arrivée à l’hôpital après avoir été prévenue par téléphone le matin vers 14h j’attends dans la salle de télé située face à la salle des docteurs et infirmières. Vers 15h 30, je vois arrivée une infirmière énervée entrer dans la salle et s’adresser à l’interne en médecine qui m’a reçue à mon arrivée. Je ne veux pas écrire les mots prononcés au sujet du patient X – à ce moment, j’ignore qu’il s’agit de mon compagnon : ces propos sont insultants et honteux de la part d’un personnel hospitalier. Je comprends qu’il s’agit de mon compagnon lorsqu’elle parle enfin de ce patient de la chambre 1. Sans rien dire, je me dirige vers la chambre afin de savoir ce qui s’est passé.

Valérie me rejoint et nous passons l’après-midi ensemble. Lorsque l’interne vient me questionner, Valérie l’informe de la conservation entendue et lui précise ne pas avoir apprécié les propos et les commentaires de cette infirmière.

La chambre est occupée par un vieil homme dont l’épouse lui tient compagnie. Un accident a créé un traumatisme crânien et il doit être opéré prochainement. L’épouse de cet homme s’en va. Alors que nous conversons, la voie de mon voisin se fait entendre : voulez-vous m’aider s’il vous plaît ? Valérie s’approche et l’aide à se lever afin de se rendre aux cabinets de toilette pour se laver les mains. A moitié couché sur le lit, il ne peut ni se lever ni se coucher sans aide.

Après le dîner, Valérie repart. Je suis branché au goutte à goutte sur la gaine technique situé à la tête du lit que je connais particulièrement – éclairage de veille, circuit d’oxygène, courants faibles concernant appel du malade avec bouton d’appel près du lit, l’autre sur le tableau situé près de la porte de sortie de la chambre et qui sert aussi d’alarme quand aux incidents pouvant survenir (feu, chute du lit…). J’ai en effet placé environ 3km de gaine identique de marque olophane en Afrique occidentale, particulièrement à Abidjan en Côte d’Ivoire dans les hôpitaux de Cocody et Trechville que j’ai remis aux normes et l’installation de nombreux nouveaux pavillons d’une cinquantaine de lits. La nuit vient. Je pense à George Vallerey et à la famille poisson qui s’installèrent à Toulouse que j’ai connu de 1943 à 1946 à Casablanca pendant les grandes vacances estivales. Je m’entraînais à la natation dans la même piscine de compétition dans le prolongement de la piscine municipale. La famille poisson s’y étend installé occupant les deux premières lignes d’eau – un aparté pour vous dire que Georges avait reçu la croix de guerre a 14 ans pour avoir sauvé de la noyade une dizaine de marins français ne sachant pas nager suite à un bombardement intensif des Américains : débarquement de novembre 1942. La mort atroce de ce sportif accompli, mon camarade, a 24 ans d’une néphrite. Je présente les mêmes symptômes physiques ou du moins ressemblant.

Il est 23h à la montre murale qui me fait face. J’entends la voix grêle chevrotante de mon voisin de chambre. « A l’aide monsieur, je vous en prie ». Je me lève et rejoint mon voisin. Il est empêtré dans une couche genre bébé que lui ont imposé deux jeunes filles de garde. Il est sur le point de chuter du lit, il me fait comprendre que je dois la lui ôter. Celle-ci le coinçant aux genoux. Je mets bien 10 mn à retirer et commence à replacer le patient sur son lit. J’ai les bras baignant dans l’urine, il me fait un signe pour que je lui passe le slip sorti. Je le prends, l’essore. 5 mn pour le lui passer. Il a fallu que j’atteigne l’âge canonique de 86 ans pour frôler le zizi et les sacs de cuir communément appelés testicule, plat délicieux quand il s’agit de celles des moutons faisant partie de la tradition des « juifs pieds-noirs » appelés par ces dames des rognons blancs. Je réajuste le vieil homme de 82 ans aidé par un vieil homme de 86 ans. Je me dirige vers les toilettes pour me laver les bras et les mains. J’avais auparavant bien sûr allumé les plafonniers de la chambre. A cet instant, deux furies entrent et me bousculent, m’invectivent, m’injurient, me traitent avec une grossièreté peu commune. Après les avoir prié de fermer leurs boites à insultes, l’une d’entre elle me dit violemment « allez coucher », j’explique que je ne suis pas un chien, je vais nettoyer mes bras à la salle d’eau. Je passe à nouveau devant elles, vais m’asseoir sur le fauteuil près de mon lit. Elles sortent de la chambre.

Je suis obligé de laisser l’article, mon cœur se serre dans ma poitrine, je me sens très mal…
Reprise de l’écriture - Nous sommes au lendemain et c’est la nuit qui se prolonge. Je ne dors pas. Vers 1h du matin, j’entends invectiver une vieille dame qui est sortie à nouveau de sa chambre. D’une voix aigue à percer les tympans – « Tu commences à me faire chier, retourne dans ta chambre, y’en a marre ». Ce qui est fait manu militari. 2h du matin, j’entends des chuchotements dans le couloir et des glissements furtifs, tout est éteint. Apparaît sous le faible halo de clarté reflété par la baie des chambres ouvertes et l’éclairage public extérieur, le visage hilaire et silencieux de l’aide soignante qui observe l’intérieur de la chambre n°1 – « Cela a l’air de vous amuser. J’en aviserai demain ma campagne et mandataire quand elle me rendra visite dans la journée ». – « Qu’est-ce-que c’est que cela mandataire ? » chuchote-t-elle. – « Je ne suis pas ici pour faire l’éducation des imbéciles, bonsoir. » Quelques apostrophes concernant les vieilles dames dans leurs chambres qui occupent tout le côté du couloir opposé à ma chambre. Je m’endors enfin. 8h du matin : Petit déjeuner, prise de sang, contrôle de la tension, du pouls. A 10h, nous recevons la visite du Dr Toulza le voisin et moi. Il est accompagné d’une interne qui ne le quitte pas. – « Alors monsieur, il y a eu du rififi dans la nuit ? Je vous demande de ne pas vous approcher de votre voisin qui doit être opéré demain matin. » J’ai oublié de vous dire que lorsque mon amie me tenait compagnie la veille en l’après-midi j’avais été débranché de tout appareil. Je prenais la dose de furosémide par voie orale.

Mon amie et mandataire arrive à midi. L’après-midi se passe tranquillement sans autre incident. Elle repart le soir ainsi que l’épouse de M. F… sauf un appel pour mon voisin pour me remercier de mon intervention de la veille et quelques remontrances musclées dans le couloir avec cris et grossièreté par le personnel soignant qui passe un seul fois dans notre chambre pour s’occuper du confort de mon voisin.

Le lendemain, mon voisin reçoit de nombreuses visites pour la préparation de l’intervention. Valérie est présente lorsque mon voisin est emmené pour subir son intervention. Son épouse est du déplacement et je reste avec ma mandataire jusqu’à 18h30, heure où elle repart. Quelques minutes plus tard arrive M. F… avec un gros bandage sur la tête. Seule son épouse lui tient compagnie avec l’infirmière qui m’avait questionné à mon arrivée, elle ne me regarde pas, la rancune est tenace. Les mains du patient sont attachés afin qu’il ne touche son pansement. – « Aïe, aïe, aïe ! » Je pense malgré moi qu’il va se passer des choses. Nous restons seuls tous les deux. La nuit commence. Trois vielles dames se promènent dans le couloir. Ma préférée passe la tête par la porte ouverte, je lui fais signe avec la main de s’éloigner, ce qu’elle fait. 10 h du soir – « Monsieur, je n’en peux plus, venez me placer, j’ai glissé et je suis attaché. » Je sens l’angoisse qui l’anime, je suis désolé et lui réponds – « Je ne peux pas me déplacer vers vous. J’ai reçu des ordres mais j’ai dit à votre dame lorsqu’elle partait que j’appuierai sur le bouton d’appel (et d’alarme) rouge situé près de la porte. » Je sais que au-dessus de la porte une signalisation clignote à l’extérieur. 2 h plus tard à la pendule face à mon lit : personne ne sait approché de la chambre. Et chose incroyable, le voyant rouge s’éteint. Je me lève, sors de la chambre et parcours le couloir jusqu’à son extrémité où je trouve un bureau de secrétariat occupé par la « rancunière » et les personnels de garde, à savoir deux femmes. Je frappe à la porte entrouverte et pénètre dans le bureau. La « rancunière » - « Que désirez-vous ? » - « Mesdames, comme convenu je n’ai pas répondu à l’appel de mon voisin qui ne cesse de gigoter depuis une heure, par contre j’ai appuyé sur le bouton d’appel et d’alarme conformément aux règles et normes de sécurité édictées par les Pompiers et Architectes de Paris. Deux heures se sont écoulées, personne ne s’est présenté dans la chambre et le voyant s’est éteint brusquement. Seule la personne qui répond à l’appel peut éteindre le bouton en appuyant sur celui placé à proximité du voyant rouge après avoir accédé à la demande du patient dans la chambre dans laquelle elle a pénétré et lorsque celle-ci quitte la chambre en question, elle éteint le voyant rouge en passant. » J’explique – « J’ai mis aux normes en vigueur en plusieurs pays de l’Afrique occidentale et équatoriale ex-française notamment à Abidjan (ex : Cocody et Trechville) des hôpitaux. Le bréviaire des normes de sécurité ne m’a jamais quitté de toute ma vie de travail de technicien électricien, responsable des bureaux d’étude et de la conduite des travaux. Les courants faibles concernant la sécurité de ce bâtiment ont été trafiqués ou rafistolés, ce qui est une faute à l’encontre des patients et du personnel occupant ce bâtiment, entendu que s’agit d’un bâtiment recevant du public, notamment pour les bâtiments hospitaliers. » La « rancunière » alarmée me répond – « Nous avons été obligé par les circonstances… blablabla » - « Allez-donc voir votre patient dans la chambre n°1 où j’ai appuyé sur le bouton d’appel, son pansement sur la boite crânienne est sur le point de tomber et il ne sait comment se tenir sur le lit. » Je quitte le bureau et rejoint ma chambre. Ces dames se lèvent, rejoignent la chambre et s’occupent enfin de M. F… Une heure plus tard, la lumière du couloir est allumée. L’interne de garde observe du milieu du couloir la chambre entrouverte des vieilles dames adeptes de la ballade nocturne qui leur rappelle sans doute l’époque bénie de leur jeunesse et des promenades du dimanche. Elles ne sortent jamais pendant la journée. Personnellement lorsqu’elles se promènent le soir, je trouve cela touchant. Elles ne font pas de bruit et leurs cerveaux planent ailleurs. Du côté homme du couloir, aucune activité diurne ou nocturne et je n’en ai jamais vu un seul, seuls des murmures me parvenaient par les portes ouvertes. Retour à notre interne qui n’a pas bougé. Un grand bruit dans la chambre d’en face se produit. L’interne se précipite à l’intérieur. Quatre personnes accourent et pénètrent à leur tour dans la chambre, venant de je ne sais où, je ne les avais jamais vu auparavant. Suit une longue conversation avec la voix de l’interne au-dessus des autres. – « J’étais dans la chambre tenant la dame, en se débattant elle a fait tomber… (je ne sais quoi entendu que je n’ai pas entendu le reste de la phrase) et elle s’est fait très mal ». J’entends la vieille dame étonnée qui crie – « Menteuse ! » Un éclair de lucidité sans doute. Je me lève, traverse le couloir, pénètre dans la chambre d’une dizaine de centimètres, le groupe me tourne le dos, je m’adresse à l’interne qui gesticule. – « Non seulement, vous êtes d’une grossièreté incroyable mais en plus vous mentez. Lors de la chute de l’objet, vous étiez au milieu du couloir. Je vous observais. Et vous vous êtes précipitée dans la chambre. » Tout le monde m’observe. Je retourne dans ma chambre et décide de quitter immédiatement le pavillon Junod, service de gériatrie cardiaque. Là commence le drame qui a failli me coûter la vie… 
Je suis obligé à nouveau d’arrêter…

Reprise de l’écriture de l’article - Jeudi 7 août – Je mets mes habits, prends mes affaires dans un sac approprié et me prépare à sortir. Je n’ai pas d’argent mais le taxi que je prendrais serait réglé lorsque je retrouverai mon chez-moi. Près de la sortie se trouve un boîtier, je n’ai pas le code. Je prends près de mon lit un siège et m’installe dans le couloir. Deux personnes de garde sont maintenant chapeauté par une jeune femme avec un blouse : une interne. Elle me demande ce que je fais – « J’attends que la porte s’ouvre. Je retourne chez moi. » - « Impossible, vous êtes sous notre responsabilité. » - « Prisonnier en quelque sorte ! Voulez-vous appeler ma mandataire ? » - « Retournez dans votre chambre. Votre siège va bientôt gêner les fournisseurs avec leurs chariots. » Je rentre dans ma chambre, rentre le siège et mon packtage et m’assois dans le couloir à terre. – « Que faites-vous ? » - « Du sitting comme la loi m’y autorise ou du moins qu’elle ne défend pas. Tout ce que la loi ne défend pas est autorisé. Je veux parler à mon mandataire, vous avez son numéro de portable dans mon dossier. » - « Il est trop tard. » Elles s’en vont et éteignent les plafonniers. Je reste dans le noir près d’une demi-heure, la lumière se rallume, elles sont de nouveau près de moi. – « Nous avons téléphoné à Me Ladegaillerie, elle n’a pas désapprouvé que je vous donne un calmant. » Et me le montre les mains ouvertes : il s’agit du sachet. – « Elle sera là à midi. » - « La seringue que vous cachez derrière votre dos. C’est elle aussi qui l’a préconisée ? » Les jeunes femmes se rapprochent de moi, je me lève d’un bond. – « Vous n’avez pas intérêt à utiliser la force. Ma mandataire n’aurait jamais permis cela. » L’interne – « Suivez-moi nous allons lui téléphoner  » Je les suis et elle appelle. Laissons s’exprimer ma mandataire.

Réveillée en pleine première partie de nuit, je suis ensommeillée. Le téléphone fixe a du sonner plusieurs fois, je garde le vague souvenir de cette sonnerie mais c’est le portable près de mon lit qui me réveille. L’on me demande confirmation de mon identité puis – « Votre compagnon vous écoute-t-il à la maison ? » Surprise, je me souviens avoir rétorquer – « Il n’a pas à m’écouter. Il est assez grand pour prendre ses propres décisions. » - « Voulez-vous bien le raisonner ? » Je réponds par l’affirmative sans comprendre ce qui se passe n’ayant pas encore l’esprit clair. J’entends vaguement la voix, j’avoue être dans l’incapacité de me rappeler ce qu’il m’a dit, hormis qu’il criait, ce qui m’a interloquée. J’entends de nouveau mon interlocutrice (qui semble lui avoir arraché le téléphone des mains) – « Ne vous en faîtes pas. » Plus tard, je me souviendrai que les propos tenus et les questions posées me semblaient saugrenues ; de plus, je « Ne vous en faites pas » m’a alertée d’autant plus que le téléphone est raccroché sans que j’ai pu dire quoi que ce soit et sans aucune formule de politesse de la part de mon interlocutrice. Je suis prise d’une violente douleur au bras gauche… ce n’est pas la première fois. Je reste à terre, sans pouvoir bouger, avec une grande difficulté pour respirer. Je tente de me calmer et j’attends ne pouvant faire quoi que ce soit. Notre chat inquiet quitte mon lit où il est couché et vient tout contre moi, contre mon ventre et ronronne doucement. Il est 3h44 à mon portable que j’ai toujours à la main n’ayant pu le poser lorsque je peux enfin bouger. Je ne sais vraiment ce qui s’est passé mais cette brusque et rapide conversation me laisse un sentiment étrange connaissant mon compagnon depuis 31 ans je sais que quelque chose se passe. Je décide donc de me rendre à l’hôpital non à partir de 12 h, heure autorisée des visites, mais dès 8h. J’apprendrai plus tard que les personnes de garde lui ont affirmé m’avoir parlée au téléphone trois fois alors que je n’ai eu avec ces personnes qu’une très très brève et incompréhensible discussion.

Lorsque l’interne me tend le téléphone, j’ai dit – « Viens me chercher, je ne reste plus ici. » On m’arrache le téléphone de la main. Je retourne devant la porte de ma chambre et continue mon sitting – manifestation non violente dans laquelle les participants occupent un endroit public en s’asseyant par terre Hachette 2000. Les préposés à la garde de nuit me harcèlent pour que je rejoigne ma chambre, l’une d’entre elles sort du bâtiment : l’interne. La porte d’entrée s’ouvre et une garde apparaît et se dirige vers moi. – « Monsieur, je ne fais pas partie de ce service. Voulez-vous me suivre jusqu’au salon (voir schéma) je vous prie ? » Le salon se trouve en face de la salle des docteurs et infirmières. S’y trouvent de nombreux fauteuils, une table avec des chaises et une télé. Etonné, je me lève, je fais un geste de recul mais sa voix calme et posée me persuade de la suivre jusqu’au salon. Elle me parle d’une voix agréable et me conseille de retourner dans ma chambre. – « Votre mandant sera là certainement au lever du jour, ayez un peu de patience. » Comment sait-elle ? sans doute a-t-elle été informée par l’interne venue la chercher. Le médecin revient accompagnée de 4 vigiles habillés d’uniforme – service de sécurité de l’hopital, pendant que mon lit est emmené jusqu’au salon. La dame observe ce branle-bas et s’éloigne vers la sortie. Auparavant elle m’avait dit n’avoir rien à voir avec le pavillon Junod. Une des personnes de garde, interne ou infirmière je ne sais, revient avec du matériel d’attache en néoprène très épais et autant de cadenas. Je m’adresse à l’ensemble qui m’entoure : - « Ne faites-pas cela, vous n’avez aucune idée pourquoi je suis ici et vous allez me mettre en danger. » Je me lève de mon siège et les 4 brutes m’empoignent sur un signe de l’interne (prescripteur de la mesure de contention ?) . Petite information : huit ans auparavant ces événements, à savoir avant mes pontages, je faisais de la compétition de powerlifting (champion du monde vétéran à Saint-Louis, USA) et faisais des séries de 10 répétitions avec une haltère de 100 kg au développé-couché. Je détiens encore à ce jour 4 records du monde de powerlifting. Sain de corps, je vous signale que je suis passé du poids de 75kg à moins de 55 kg, mes muscles se sont évanouis dans la nature, les deux longues maladies qui m’affectent depuis 8 ans ont eu raison de ma santé. Je suis en insuffisance cardiaque et mène une vie tranquille, à l’abri de tout tourment, presque végétative pour protéger mon cœur qui se trouve sous bêtabloquant : mon pouls battait à 75 pulsations minute, aujourd’hui après plus de 3 milliards de pulsations bat à 58 et 62. Dépasser ce chiffre me met en danger.

Après cet aparté, je continue mon récit. Deux d’entre eux me tirent les bras comme s’ils voulaient me détacher les membres. Je me serai cru au 16e siècle à l’époque de l’Inquisition. Les deux autres me tirent par les pieds et reçoivent une bonne ration de coups de pieds dans leurs faciès. J’ai encore les tendons en parfait état. S’occupant d’une seule jambe, ils m’attachent avec le néoprène de plusieurs tours, puis la deuxième jambe et les quatre se mettent à m’attacher les poignets. Je sens mon pouls qui probablement dépasse les 100 pulsations. La peur me saisit, je me sens en danger de mort, en raison de l’incompétence de ces 4 hommes qui ignorent tout de mon état de santé et de l’incompétence de l’interne qui a donné ordre de ces mesures. Ils cadenassent l’ensemble des attaches. Crucifié aux quatre coins du lit, j’ai horriblement mal aux poignets et aux chevilles, la paume de mes mains présente une couleur grenat foncé. Je ne peux bouger que la tête, je me débats, je parle. De retour à mon domicile, le lendemain, ma mandataire prendra des photos et une film de la trace des attaches qui persistent sur mon corps ainsi que des hématomes présents. S’appuyer de toutes leurs forces sur ma cage thoracique pour me maintenir collé au matelas pendant qu’ils m’attachaient au risque de faire de me casser les côtes, de faire sauter le fil d’acier qui maintient mon sternum suite aux pontages, de provoquer une crise cardiaque puisque je suis insuffisant cardiaque ou une hémorragie cérébrale qui me laisserait handicapé à vie, ma jugulaire faisant des bonds… comment qualifier cette action ? Pour la première fois de ma vie, j’ai peur. Peur de ne plus revoir ma mandataire, notre fille et mon petit-fils de 4 ans. Les vigiles sont repartis. Les trois de garde retournent où je ne sais où et je reste seul, angoissé, les oreilles bourdonnantes, les battements de mon cœur emplissant ma tête et la douleur physique des attaches alors que j’ai pleinement conscience d’être au 21e siècle, en 2014, en France, dans un hôpital public. Ma tête est près de la baie vitrée entrouverte, j’aperçois à l’extérieur le bâtiment perpendiculaire au pavillon Junod à quelques mètres. Malgré l’heure, les fenêtres du 2e étage sont allumées. Je commence à parler. Il s’agit de ma vie. Clairement et en articulant. Je raconte une partie de ma vie pour que l’on m’entende. La veille, ces fenêtres à l’heure que nous sommes étaient éteintes. Je ne cesse de parler de mes pérégrinations dans le monde ( voir listing), ce que j’ai fait afin de faire comprendre espérant que des gens m’écoutent. La lumière du couloir s’allume, j’entends un pas qui se rapproche depuis l’entrée du service, à savoir le secteur D du pavillon Junod, service de gériatrie cardiaque. J’ai de nouveau devant moi la dame qui était venue me parler. Elle s’adresse à moi. – « Où sont ces dames ? » me demande-t-elle. Je fais un signe de la tête en indiquant la direction qu’elles ont prises. Elle s’en va et revient avec les trois. – « Détachez cet homme immédiatement. » Ce qui commence manu militari. Elle demande des pansements et du désinfectant et soigne mon bras droit dont le cathéter écrasé par la lutte précédente me fait très mal. J’ai tout l’avant-bras en sang. Elle les renvoie ensuite et me parle. – « Donnez-moi votre nom et l’url de votre blog. » Elle me demande en outre des renseignements sur ma mandataire.Je suis obligé pour ce jour d’arrêter mon récit. Mon cœur bat la chamade. Je ressens une douleur vive au cœur. Ma mandataire est blanche, elle serre les dents… Je reprendrai plus tard. 1h plus tard, je peux reprendre le récit. 

Renseignements sur ma mandataire : son nom, mail, grade universitaire… 
Je ne peux donner que l’intitulé de mon blog ; quand à ma mandataire, il suffit de saisir ses nom et prénom pour obtenir tous les renseignements sur internet, apparaissent ses 14 livres de droit… 
Je peux aussi vous dire que ma mandataire a été nommée vice-présidente honorifique de la plus illustre Fac de droit : Salamanque ; que M. Medvedev, Docteur en droit, professeur et Président de l’Université de droit de Saint-Pétersbourg, Premier Ministre sous le premier mandat de M. Poutine Président de la République de Russie, lui a demandé la permission d’intégrer ses manuels de droit dans la bibliothèque numérique de l’Université ; que l’UQAC, Chicoutimi au Québec lui a envoyée en fichiers numériques compressés 5 000 livres… Sa passion est la recherche, elle consacre sa vie à la connaissance juridique et à sa diffusion. Hélas, la majorité des docteurs en droit de notre pays honorent leurs titres en devenant professeurs ou avocats… ou juges avec un salaire lucratif sans faire ou favoriser aucune recherche… Nombre de personnes en Belgique, Canada, Luxembourg… ont téléchargé ses manuels de droit et les définitions de son Lexique de termes juridiques, téléchargeable gratuitement, appréciées par les étudiants apparaissent dans de nombreuses publications. Fin de cet aparté.

La nuit passe et l’effet de la piqûre finit par agir sur moi. Je m’endors, j’ai tout de même résisté comme je l’avais promis au personnel de garde jusqu’à l’aurore. On me transporte pendant que je suis sous l’effet de la piqûre. Près de moi un élève infirmier, il me pose des questions : « comment vous appelez-vous ? savez-vous où vous êtes ? » Je ne me souviens de rien. Il faut bien 20 mn pour que tout me revienne en mémoire. Alors je me lève, je constate que je suis au bout du couloir dans un lit inconnu, le pavillon est en pleine activité et ressemble à une ruche. Je pars vers ma chambre, passe devant mon voisin de chambre et lui dit – « Bonjour, comment allez-vous ? » Il me répond – « Je ne vous connais point. Je ne vous ai jamais parlé. » Je le regarde étonné et je passe. Mon lit est refait parfaitement, pas de traces d’attaches. Je retourne au salon après avoir demandé une feuille de papier et de quoi écrire. Ma mandataire arrive peu de temps après, il est environ 8h30 du matin.

Arrivée dans sa chambre, je constate qu’il n’y ait pas. Je m'inquiète, la veille il m'a dit que plusieurs personnels de jour lui ont dit de ne pas faire attention, qu'il serait sorti d'ici 2 ou 3 jours... Qu'a-t-on fait de lui? J'ai en mémoire les agressions commises dans des maisons de retraite et des maltraitances étant allées jusqu'à la mort dans des hôpitaux...  Je continue vers la salle des docteurs et infirmières… inutile d’aller les voir, je le trouve dans le salon, il écrit. Il me raconte, je ne l’ai jamais vu en 31 ans dans cet état… l’interne de jour qui vient de prendre son service arrive à son tour. Mon compagnon lui dit qu’il part. Elle nous informe que les papiers vont être faits. Elle se dirige vers la salle des docteurs, entre et ferme la porte. C’est la première fois depuis que je vais à l’hôpital que je vois la porte fermée. Je préviens mon compagnon qu’il sera allégué que les mesures de contention ont été prises en raison d’un « trouble confusionnel » et je lui dis – « Laisse les dire, ce n’est pas important. Je n’ai pas l’intention de porter plainte car cela ne peut se faire que devant le TA pour demander des dommages-intérêts. » Je sais que l’argent ne l’intéresse nullement.

Le Dr OLIVIER TOULZA, praticien hospitalier, arrive alors que nous discutons, sans dire bonjour, il commence à parler. Je le regarde interloquée, me présente et lui dis bonjour en lui tendant la main. Le Dr Toulza s’adresse à moi « Madame… » Je lui rétorque tranquillement « Docteur Ladegaillerie ! ». Le grade de Docteur est une reconnaissance de compétence. Si en France, il est coutumier de ne le donner qu’aux docteurs en médecine, personnellement je suis accoutumée à l’étranger à ce qu’on respecte mon titre et j’entends le faire respecter également dans mon pays. Petite précision, pour exemple en Allemagne, un Professeur, chef de service, directeur de recherche, professeur d’université, sera appelé Docteur car le titre prédomine sur la fonction occupée.

Mon compagnon lui dit qu’il veut partir vu ce qui s’est passé cette nuit. Je précise que ses hospitalisations à Purpan, Larrey et Rangueil se sont toujours très bien passées et qu’il a fallu qu’il arrive ici en gériatrie pour être considéré comme un chien à qui l'on dit "Allez couché!" entre autres douceurs du même genre qu'il entend dire aux autres patients. Le Dr Toulza s’insurge « Ah non vous ne pouvez pas dire cela. » Je lui rappelle les propos de l’infirmière qui l’a interrogé à son arrivée… dont j’ai été le témoin involontaire. Il répond « Effectivement. » Je lui demande le nom du docteur prescripteur des mesures de contention. Evidemment, il ne me répond pas et détourne la conversation pour expliquer qu’il ne pouvait être fait autrement en raison de l’état de mon compagnon. Il ne lui vient pas même à l’esprit qu’il a été mis en danger, que son droit à l’intégrité corporelle a été violé, que son droit à la dignité humaine n’a pas été respecté… Il argue le « trouble confusionnel », alors je regarde mon compagnon et lui dis tranquillement « Tu vois, je t’avais dis qu’il alléguerait cet argument. Lorsque quelqu’un a environ 40, on dit qu’il a « des troubles du comportements… qu’il n’est pas sociable mais lorsqu’il s’agit d’une personne âgée, l’on dit toujours qu’il a des troubles confusionnels, spacio-temporels ... qu’il était dangereux pour lui-même et pour les autres ! » Le Dr Toulza ne semble pas apprécier ma remarque et repart avant de revenir. De facto, il n’a cessé de venir et de repartir puis de revenir… Mon compagnon parle de "l'immeuble" perpendiculaire au secteur d. le Dr Toulza l'interrompt moqueur "l'immeuble?" Et oui, monsieur, l'on parle d'hôpital en général, parfois de pavillon comme comme dans le cas du pavillon Junod ; il s'agit d'une nomenclature interne à l'hôpital. Mais mon compagnon est hispanohablante avant d'être francophone, aussi traduit-il le terme espagnol "edificio" qui s'utilise indifféremment pour immeuble et bâtiment. Je regarde mon compagnon et lui signifie tranquillement "Ne dis rien, tu vois bien qu'il se moque!" Le fait d'avoir 86 ans ne fait pas de vous un sous-humain, le fait de traduire parfois d'une langue à l'autre pour s'exprimer ne fait pas de vous un inculte... Ulcéré, le Dr Toulza repart .... puis revient. 

Il décide de téléphoner au Dr Puybaret, médecin référent pour l’informer du désir de sortie et au Dr Dumonteil, cardiologue de mon compagnon à l’hôpital Rangueil. Il ne peut y être accueilli dans le service, nous sommes au mois d’août, la capacité du service de cardiologie est réduit à 50% de ses lits ; aussi, il est normal qu’ils soient réservés aux urgences qui peuvent arriver pour cause d’AVC… Il me dit de venir avec mon compagnon mardi prochain.Il est certain que ni son docteur référent, ni son cardiologue n'ont été surpris de son désir de partir de ce service... 

Mon mandant veut parler mais le Dr Toulza lui enjoint de le laisser continuer ses propos. Il me regarde et a un sourire. Le Dr Toulza repart et revient avec une décharge à signer puis repart. Mon mandant fait glisser la feuille vers moi, je la remplis et signe « Pour M. V… Me le Dr en droit V. Ladegaillerie mandaté pour ce faire ( mandat du 25 août 2006) » et je signe : c'est mon travail de le faire, je suis mandatée pour se faire. Le Dr Toulza reprend la feuille, l’air mécontent d’y voir ma signature. Peu m’importe, j’ai été, en ma qualité de Dr en droit, mandaté légalement  à la date ci-dessus pour le représenter et l’assister pour toute affaire civile, administrative ou judiciaire. J'agis en qualité de  Dr ès Droit et mandatée pour se faire. N’en déplaise à quiconque. Je lui demande un bon de transport, cela le fait sourire – « Faire un bon de transport à quelqu’un qui part contre avis médical… » Eh oui, c’est la loi ! Je ne fais la loi, je me contente de l’appliquer ; si elle déplaît à quelqu’un, qu’il s’adresse aux législateurs. Il revient avec le bon de transport… 
Mon mandant quitte ce lieux avec un soulagement visible comme s’il était pestiféré. C’est la première fois de sa vie qu’il n’est pas traité comme un homme.

Mardi 12 - Nous nous rendons à Rangueil pour la consultation de mon compagnon avec son cardiologue, le Dr Dumonteil. Je n'évoquerai pas ici la pathologie de mon compagnon... Je tiens juste à souligner que pendant que l'infirmière installe l'appareil pour faire l'électrocardiogramme, nous racontons ce qui s'est passé. Lorsque mon compagnon résume les questions posées par celle que nous appellerons la "rancunière", questions indiscrètes et illégales, l'infirmière que nous connaissons depuis huit ans, d'une compétence et d'une humanité remarquable, dont je tairais le prénom mais qui se reconnaîtra, devient blanche, son sourire s'efface sur son visage. Sidéré, atérée d'un tel comportement de la part d'une de ses collègues de l'Hôpital public, elle s'avoue affligée entendu que cela "jette un trouble sur toute la structure"...

Dans le cadre de l'IERS, en ma qualité de Directeur de recherche au département Droit-Science politique, je décide d'initier une recherche sur la problématique juridique posée dans le cadre de deux structures, à savoir la prison (centre fermé où l'on ignore ce qui se passe réellement) et l'hôpital public en France (où il suffit au corps médical d'invoquer des "troubles confusionnels", "le risque pour soi-même ou les autres"... et autres formules afin de violer en toute impunité le droit à l'intégrité corporelle, le droit à la dignité humaine, au droit de refuser un médicament ou un traitement... 

Ce jour, j’apprends que les hôpitaux de Toulouse sont classés parmi les meilleurs de France.Certes, le problème médical qui m'a ammené à l'hôpital a fait l'objet d'une thérapeutique efficace mais le diagnostic, la prise en charge pathologique, les soins médicaux illustrent la compétence de la médecine non l'humanité du personnel. Brebis gâleuses de la fonction hospitalière: le personnel de Toulouse, Casselardit, secteur D, gériatrie cardiaque, les personnels de garde les nuits du 4 août au 7 août 2014 et plus particulièrement cette nuit du 6 au 7 août. 

Je ne relis pas cet article et ne demande pas à ma mandataire déjà l'élaboration de sa stratégie de recherche de le faire.  Si des fautes d'orthographe, de conjugaison, de grammaire ou d'expression existent : peu importe. L’écrire fut relativement difficile, je ne veux y ajouter l’angoisse d’une relecture. Article envoyé à... Nous sommes au mois d'août, chaque chose en son temps, laissons les gens revenir de vacances. 

Je veux des excuses pour ce qui s'est passé cette nuit-là ! 

le 23 août 2014

                                                                                         

article envoyé sur les serveurs fracophones Belgique, Suisse, Luxembourg, Canada, France

schéma du secteur D de mémoire, non à l'échelle, l'important étant de situé l'entrée, la chambre n°1, le salon et le secrétariat médecin-infirmière face au salon 

                                                          Img018

 dimanche 28 septembre 2014.

lorsque j'ai écrit cet article le 23 août j'avais ajouté des photos, je les retire ce jour... je n'ai pas à illustrer mon propos, ils ne sont pas capables de comprendre ma vie... la pression sur les côtes a était telle qu'à ce jour je ressens des douleurs dans la cage thoracique... 

      

                         

                        

                       

                       

                       

 

 

 

 

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