C'est encore toi Sarko ?

De mal en pis...En classant mes articles dans la nouvelle distribution, je trouve un article écrit avant les élections présidentielles de 2007 qui m'interpelle tant la similitude entre les faits et les circonstances est présente. (8 février 2012)

Ces êtres insignifiants ne valent pas une "messe"...

Je suis las, rebuté de toutes les stupidités, toutes les bassesses, toutes ces promesses abracadabrantes que j'ai pu voir ou entendre.

La lassitude que je ressens, après avoir suivi et commenté pendant plusieurs semaines, l’illogisme manifesté, pendant cette période électorale, aussi bien par les divers candidats que par leurs sbires serviles et plein de sollicitude pour leurs champions et le pactole qui pourrait leur échoir. J’ai eu une aversion, une répugnance, toute particulière, pour cette course au pouvoir qui laisse présager, quelque soit le lauréat, cinq années de grandes préoccupations quand au sort des Français dont la situation est loin d’être confortable.

" Celui – ou ceux, qui démoralise un peuple peut être l’auteur direct des désastres qui peuvent arriver à ce peuple " Peguy

Je ne m’attarderai plus sur ce fondouk de marchandises proposées aux Français par des femmes et des hommes plus incompétents les uns que les autres. Ce marchandage indécent fait autour des électeurs de M. Bayrou, ces tractations en échange de fauteuil de ministre, de triangulaire ou je ne sais quoi encore par les deux finalistes, ne fera changer l’opinion que je porte envers ces politiciens sans scrupules, préoccupés uniquement de leurs petites personnes médiocres, sans carrure.

Comment sur une population de plus de 60 millions, l’on ait réussi à dégoter ces quelques dizaines de charognards* planant depuis quelques décennies déjà dans le ciel de France ?

Pour clore et tirer le rideau sur ce micmac infect auquel vous assisterez quelques jours encore, je finis sur cette phrase dite d’une manière douçeâtre par le citoyen Sarkozy – " Entre le travailleur qui se lève tôt le matin et un chômeur, permettez moi de vous dire que ma préférence va vers celui qui travaille ".Suggérer un choix de cet acabit est la phrase la plus infamante que j’ai entendu dire au cours de cette campagne… Je ne vous demanderai pas M. Sarkozy vers qui s’orienterait toute votre sympathie entre les actionnaires et patrons d’entreprise – qui font d’un travailleur un chômeur, et cette personne éjectée sur le bord du chemin.

" Cet esprit d’intolérance et d’exclusion qui fait que l’on ne se contente jamais de la liberté pour soi, si l’on n’opprime pas en même temps celle des autres " Renan

* après avoir été bouté de la vie politique pendant un certain laps de temps, un homme à l’accent chaleureux, pris soudainement d’une admiration sans borne pour le citoyen Sarkozy prend fait et cause pour celui-ci. Je vous prie de lire ce qu’en son temps, gravitant dans les hautes sphères du pouvoir, l’on pouvait entre autres écrire à son propos :

BALLADUR ET SES DEFICITS : de très nombreux hauts fonctionnaires, fort au courant des déficits colossaux laissés par E. Balladur, avaient conseillé à J. Chirac d’en faire état juste après son arrivée à la présidence de la République. Les conseillers du président y étaient plutôt favorables. Mais, A. Juppé à dit " non ". Source : Nouvel Observateur nov. 1995, p.88.

                                                                                                                    le 27 avril 2007

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