je ne crois plus au père noel

En ce jour de mai, l'apparition d'un ciel bleu nous fait oublier les vicissitudes causées par le temps maussade qui a précédé la promesse de beau temps que cela nous laisse prévoir. A cela s’ajoute l’angoisse causée par la crise que nous subissons grâce à la bassesse et la platitude des gens qui nous gouvernent. Pour la personne à qui l’on a enlevé le droit de travailler, un jour férié représente rien sinon pour certains de se recueillir et de prier chacun suivant sa religion pour que miracle s’accomplisse et qu’il retrouve un moyen de subsistance. Pour celui qui est intégré au monde du travail, le jour férié est en sorte une faveur et il aurait tendance à jeter l’opprobe sur les sans emplois. Le thème ci-dessous concerne le nombre de jours fériés religieux et civils qui paralysent notre pays.

Pâques – la plus importante des fêtes catholiques, elle commémore la résurrection de Jésus-Christ énoncée par la Bible le 3e jour après sa passion. Pour mémoire : Pessa’h du latin pasha « pâque » est l’une des trois fêtes de pèlerinage du judaïsme prescrit par la Bible au cours de laquelle on célèbre l’exode hors d’Egypte et le début de la saison de l’orge. Elle commence le 14 nissan qui correspond selon les années au mois de mars ou avril et dure 8 ou 7 jours (judaïsme réformée). Il y a encore la Pâque orthodoxe utilisé pour désigner cette fête lorsqu’elle est célébrée par les églises orthodoxes ou christianisme orthodoxe – église héritage de l’Empire byzantin et de l’Eglise Sainte-Sophie de Constantinople, qui descend des premières communautés chrétiennes fondées dans les puissances orientales de l’Empire romain.

Les chrétiens célèbrent la résurrection de Jésus lors du dimanche de Pâques, soit le 3e jour après le vendredi saint qui répond à la date anniversaire de sa crucifixtion. Les chrétiens catholiques et les disciples de Jésus croient que le Dieu le Père l’a ressuscité…qu’il a tout créé – théorie créationniste très présente en ce moment aux Etats-Unis, à savoir que tout vient de Dieu, que rien n’existe sans lui. Je saisis l’opportunité que nous sommes entre deux fêtes religieuses, l’Ascension et Pentecôte pour poser une simple question aux catholiques au sujet de leur Dieu tout puisant : « pourquoi a-t-il fait preuve de népotisme envers son fils en le ressuscitant et pourquoi n’a-t-il pas empêché le massacre des protestants déclenché à Paris le 24 août 1572, prolongé pendant plusieurs jours dans la capitale puis étendu en province à plus d’une vingtaine de villes les semaines suivantes. Pour ceux qui auraient la mémoire courte ou qui ignorent l’existence de ce massacre, un rappel de ce que fut un abominable carnage perpétré par Catherine de Médicis, régente de France, par sa majesté catholique, le roi de France Charles IX et avec le consentement de la papauté. Quand à Philippe II, roi d’Espagne, il fit part de sa satisfaction et aurait déclaré : « c’est le plus beau jour de ma vie ».

La nuit de la Saint-Barthélémy
Le roi qui rit –

« Charles IX se trouvait dans sa chambre à coucher. Il ne s’était pas déshabillé. Mais il était assis dans un vaste et profond fauteuil où il paraissait plus petit encore, plus malingre et chétif. Ses deux lévriers favoris, Nysus et Euryalus, étaient couchés à ses pieds et dormaient d’un sommeil inquiet.
Au premier coup de tocsin, il eut comme un long frisson.


Le bourdon de Saint-Germain-l’Auxerrois se mit alors a gronder et à mugir, comme une bête fauve encagée bondit à tort et à travers ;


Nysus et Euryalus, debout soudain, firent entendre un long grognement de colère et de peur. Charles IX les appela ; ils sautèrent sur le fauteuil, chacun d’un côté ; il saisit les deux têtes fines et soyeuses, les pressa contre sa poitrine pour sentir quelque chose de vivant et d’ami.


Toutes les cloches de Paris, tous les tocsins s’étaient mis à répondre au tocsin enragé de Ruggieri.
Le roi, lentement, se souleva, se mit debout. Il courut enfoncer sa tête sous les oreillers du lit ; mais le hurlement était plus fort ; les vitraux tremblaient ; les flambeaux grelottaient ; les meubles trépidaient… Alors, il se redressa, leva la tête, voulut braver les hurlements ; sa bouche crispée laissa échapper des malédictions sourdes ; puis il cria plus fort ; plus il se mit a vociférer ; il hurla à l’unisson des cloches, et ses deux chiens hurlèrent. Le roi vociférait…

Ce fut une vision rapide, effrayante. Charles recula jusqu’au milieu de la chambre. Il bégaya :
« Qu’ai-je fait ? Qu’ai-je dit ? … Quoi ! c’est par mon ordre que cela se fait ! … Oh ! je ne veux pas voir… je ne veux pas entendre ! … Où fuir ? Où fuir ? … »


Cinq ou six cadavres lui apparurent, les uns sur le nez, tout ramassés, les autres sur le dos, les bras en croix. Dans un angle de la galerie, un jeune homme se défendait contre une douzaine de catholiques….

Tout au long du couloir, des cadavres ! Dans la fumée âcre, Charles eut la vision d’une quizaine de forcenés sanglants, mourant, vociférant : « Arrête ! Taïaut ! Taïut ! »

Où fuir ? Il se mit à courir, enjamba des cadavres d’hommes à peine vêtus, des cadavres de femmes entièrement nus, des cadavres tordus, avec des bouches convulsées par la dernière malédiction, des yeux terribles, des yeux suppliants, des yeux emplis d’ineffables étonnements… des cadavres encore des cadavres…

Au-dela de la berge, la Seine.
En se retrouvant dans ce cabinet, Charles IX se sentit comme rassuré. Il respira un instant. Au-delà de la porte, l’effroyable tumulte de la tuerie continuait dans le Louvre.
… La porte s’ouvrit violemment.


Deux hommes hagards, déchirés, poursuivis par plus de cinquante forcenés, firent irruption dans le cabinet.
Charles se redressa tout d’une pièce.
Ces deux hommes qu’on allait tuer, c’étaient les deux grands chefs des huguenots.
C’était le roi Henri de Navarre…
C’était le jeune prince de Condé ! ? ? ?
« Feu ! Feu donc ! » vociféra quelqu’un.
D’un bond intinctif, Charles se plaça entre les poursuivants et les poursuivis.
La meute s’arrêta sur le seuil du cabinet, grondante, hérissée, des visages noirs de poudre, des yeux sanglants…
« Arrière ! dit Charles IX.
- Mais ce sont des parpaillots ! Si le roi se met à protéger les hérétiques !…
- Qui parle ? tonna le roi. Qui parle ainsi devant moi ? »
Une seconde, Charles eut l’attitude de majesté qui lui manqua toujours. La meute recula.
Le roi referma la porte du cabinet. Il tremblait de fureur…

« Sire ! sire ! clama Condé en se tordant les bras, vous n’avez donc ni cœur ni entrailles ? Quoi ! cette monstreuse tuerie !
- Taisez-vous ! rugit Charles qui grinça des dents. On tue ceux qui me voulaient tuer ! C’est votre faute, fourbes, hypocrites qui voulez renverser la religion de nos pères, détruire la tradition française ! C’est la messe qui nous sauve, entendez-vous ?
- La messe ! vociféra Condé. Comédie infâme !…
- Que dit-il ? bégaya Charles, que dit-il ? Voilà qu’il blasphème ! Attends ! Attends !… »

Et, alors, le roi de Navarre et Condé purent voir un spectacle hideux et tragique…
Là, sur le tapis, un homme secoué de sanglots frénétique se roulait, se cognait la tête, se labourait la poitrine à coups de griffes et, de cette loque tordue, de ces sanglos effrayants, jaillissait une sorte de plainte rauque, un cri bref :
« Tuez !… Tuez !… Tuez !… »
Et cette loque, c’était le roi de France !

Ici l’on tue –

Dans la rue de Bethisy, les maisons qui avoisinaient l’hôtel (où résidait Coligny) étaient remplis de huguenots. Mais, là, la besogne était déjà faite : trois de ces maisons flambaient : deux cents cadavres jonchaient la chaussée ; Guise et ses soudards arrivèrent de leur trot pesant et pétiétinant les cadavres s’arrêtèrent devant la porte de l’hôtel.


Sur cette porte, quelqu’un venait de tracer ces mots à la craie :
« Ici, l’on tue !
- Tu vois ? dit Guise s’adressant à un colosse qui était près de lui.
- Je vois ! » répondit le colosse.
… à ce moment arriva le duc d’Aumale…
« ça va se faire ! » dit Guise


Tous descendirent de cheval. Et le duc de Guise, du pommeau de son épée, frappa rudement à la porte. Elle s’ouvrit aussitôt. Cosseins apparut, entouré de ses gardes – ces gardes que Charles IX avaient laissés pour protéger Coligny.
« Monseigneur, dit Cosseins, faut-il commencer ?
- Commencez ! » répondit Guise.


Aussitôt, les gardes mêlés aux cavaliers de Guise s’élancèrent dans l’hôtel, des torches à la main, l’épée nue, Bême, suivi d’une dizaine de gardes, monta directement à l’appartement de l’amiral.

Alors, on entendit les cris des serviteurs que l’on égorgeait. Pendant quelques minutes, l’hôtel fut plein de ces étranges clameurs d’agonie qui ressemblent aux cris des fous. Puis il y eut un brusque silence. Bême et les siens, parmi lesquels un certain Attin, de la maison d’Aumale, étaient arrivés devant la chambre de l’amiral….
« Qui demandez-vous ? dit une voie calme
- L’Antéchrist ! » répondit Bême.
Téligny se rua sur lui, mais avant qu’il eût pu faire deux pas, il tomba, percé de dix coups de poignard.
Cosseins se pencha sur lui.
« Il est mort » dit-il froidement.
Téligny n’était pas mort. Il agonisait. Ses yeux effrayants s’ouvrirent et se figèrent sur ce visage penché sur lui. Il fit un supprême effort.
« Face de traître ! » râla-t-il.
Et, dans ce même effort, il cracha au visage du capitaine et expira. …
Bême… avait défoncé la porte.
Il entra. Coligny était au lit. La chambre était éclairée par deux grands flambeaux.
A demi relevé sur les oreillers, l’amiral apparut si calme, si majestueux, que les forcenés eurent une hésitation. Près de lui, le pasteur Merlin lisait dans un livre de prières. Coligny qui, depuis une heure, écoutait l’effroyable tumulte, Coligny qui avait compris la hideuse vérité, Coligny n’avait pas essayé de fuir.
… Lorsqu’il vit entrer Bême, il se tourna légèrement vers le pasteur et lui dit d’une voix étrangement paisible :
« Je crois qu’il est temps de réciter la prière des morts ».
Merlin fit un signe approbatif et tourna quelques feuillets de son livre.
Au même moment, Attin lui enfonça son poignard dans la gorge ; le pasteur s’affaissa, sans une plainte, tué raide.
Bême s’était approché en ricanant du lit de l’amiral. Il tenait une dague dans sa main gauche et un épieu de chasse dans sa main droite.
« Quiconque se sert de l’épée périra par l’épée, dit gravement Coligny en regardant Attin qui venait de foudroyer le pasteur.
- Bon ! hurla Bême, ce n’est donc pas par l’épée que tu seras meurtri ! »
Et il jeta son poignard.
Il leva son épieu, un fort épieu de chasse au sanglier.
Et, comme il paraissait hésiter devant le vieillard si calme, si imposant, si majestueux, l’amiral lui dit :
« Frappe, bourreau : tu ne raccourcis pas de beaucoup ma vie.
- Taïaut ! Taïaut ! » hurlèrent les démons qui entouraient Bême.
Bême frappa. L’épieu du premier coup, troua profondément la gorge. Un flot de sang jaillit. Alors le misérable, ivre de sang, se mit à frapper à coups redoublés le cadavre. Il continuait toujours, les yeux hors de tête tandis que la meute, autour de lui, saccageait, pillait, brisait et hurlait :
« Taïaut ! Taïaut ! »…
sanglant, hagard, Bême s’arrêta. Sa monstrueuse figure s’apaisa par degré, c’est-à-dire qu’elle s’illumina d’une sorte d’orgueil bestial. Il examina le cadavre hideusement déchiqueté, comme le tigre peut examiner sa proie alors qu’il est repu.
Ce cadavre il le saisit à pleins bras, l’arracha du lit et l’apporta près de la fenêtre dont le châssis venait de voler en éclats.
« C’est fait ! » hurla Bême en se penchant. …
Une sauvage acclamation qui monta dans la cour salua l’atroce aparition….

Vingt mille Parisiens suivaient l’infâme procession que conduisait Guise.
Chemin faisant, on tuait, on riait, on chantait. Le cadavre de Coligny sautait sur les cailloux, tantôt sur le ventre, tantôt sur le dos… Ce fut ainsi qu’on atteignit les fourches de Montfaucon. Le cadavre bientôt, se balança par les pieds au bout d’une corde. Et alors s’éleva dans les airs une clameur immense qu’on entendit de tout Paris et qui frisonna longuement, lugubre comme le grand coup d’aile de l’ouragan déchaîné.

Le dimanche 24 août 1572 fête de la Saint-Barthélémy –

Dans chaque quartier, dans chaque rue, toute personne suspecte, qui avait témoigné quelque sympathie à la réforme, ceux-là, protestants ou non, étaient traqués ; la même hideuse scène se reproduisait sur tous les points de Paris.

Au jour venu, le massacre avait pris des proportions fantastiques. Cela devait durer ainsi pendant six jours ! En province, dans les grandes villes les mêmes scènes d’horreur se reproduisaient…

A Paris, dans cette matinée d’août, si belle et si radieuse, l’humanité se transforma. Les hommes devinrent des carnassiers. On vit des femmes boire du sang des victimes. On respirait une odeur âcre et fade, on respirait des chairs grillés, on ne voyait que du feu et de la fumée, et, dans ces tourbillons de fumée, des visages hideux, des ombres qui couraient, l’éclair rouge d’un poignard au poing.

Du sang ! Du sang ! Il y en avait partout, le long des murs, en larges éclaboussures, sur les chaussées en flaques gluantes, dans les ruisseaux épaissis qui roulaient lourdement. Et, par un singulier phénomène, il y avait des quartiers qui demeuraient paisibles, des rues où, pendant plusieurs heures, on ne se douta pas que Paris était à feu et à sang.

Dans un petit marché en plein air qui se tenait derrière Saint-Merry, dans une cour, marchandes et ménagères causaient gaiement, étonnées seulement de ces bruits de cloche qu’elles ne comprenaient pas…

A cent pas de la Seine, non loin de la Bastille, des vieillards jouaient aux boules ou se chauffaient au soleil…

En dehors de ces rares endroits qui échappaient à l’horreur, tout dans Paris offrait l’image d’une ville dévastée par quelque grand cataclysme ; des centaines de maisons flambaient ; des milliers de cadavres jonchaient les rues.

Suée sanglante –

Près de deux ans se sont écoulés depuis l’abominable forfait.
Entouré d’intriguants qui guettaient sa mort et l’escomptaient ouvertement, Charles vécut retiré, laissant le gouvernement à sa mère….
ses nuits étaient terribles. Dès qu’il s’endormait, il se voyait entouré de spectres auxquels il demandait grâce…
Il faisait de la musique, se mêlaient aux chœurs qu’il organisait, faisait venir des musiciens avec lesquels il discutait fièvreusement pendant des heures. Mais souvent, au milieu d’un chœur, on le voyait s’arrêter tout à coup, pâlir et trembler de tous ses membres. Et alors, ceux qui pouvaient l’approcher de très près l’entendaient murmurer :
« Que de sang ! que de meurtres ! O mon Dieu, pardonne-les-moi et fais-moi miséricorde !… »
Puis, il se mettait à pleurer, et généralement se déclarait alors une crise qui le laissait abattu, mortellement triste…

Michel ZEVACO (1860-1918), journaliste et écrivain français, celui qui fit découvrir et aimer l’Histoire à Jean-Paul Sartre.

L’Ascension – désigne le moment où Jésus a été élevé au Ciel – expression antérieure à la vie de Jésus. L’Ascension est un thème de la mythologie greco-romaine – Hercule et Romulus sont montés aux Cieux. C’est symboliquement rejoindre le domaine divin.

Pentecôte – fête chrétienne inspirée de la fête juive “le chavouot”, célébration attestée depuis le IVe siècle cinquante jours après Pâques. Elle commémore la venue du Saint Esprit sur les apôtres de Jésus de Nazareth et des personnes présentes avec eux : “Le jour de Pentecôte, ils étaient tous ensemble sous le même lieu. Tout à coup, vint du ciel un bruit comme celui du vent impétueux et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues de feu leur apparurent, séparées les unes des autres et se posèrent sur chacun d’eux. Et ils furent remplis du Saint Esprit et se mirent à parler d’autres langues selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer.” – acte 2 : 1-4 suivant les actes, les acteurs vont assurer la diffusion de l’Evangile et inaugurent l’histoire de la première église.
“Ceux qui acceptèrent sa parole furent bâptisés et, en ce jour, le nombre des disciples s’augmenta d’environ 3 000 âmes.” acte 2 : 41


Nous sommes au XXIe siècle et je pense que pour moins que cela ici l’on vous passe la camisole de force. Depuis le concile de Vatican II, le lundi de Pâques n’est plus solennisé. Pourquoi l’est-il en France? En France, pour apprendre correctement une langue étrangère, il faut Bac +5 au minimum et pas un coup de langue!…

L’Asomption de Marie, mère de Jésus – est un dogme de l’Eglise catholique selon lequel la mère de Jésus a été élevée au Ciel, le corps de Marie serait resté après sa mort intacte, à savoir non atteint de l’impureté de la mort.

Ce que un ou des hommes ont fait, un ou des hommes peuvent le défaire. Remettons donc l’ensemble des fêtes religieuses et des fêtes civiles au 7e jour de la semaine, à l’endroit qui convient, excepté Noël, date supposée comme le reste d’être la naissance de Jésus de Nazareth mais considéré dans le monde comme la grande fête destinée à tous les enfants de toutes confessions ou sans confession et que ce jour éclaire leurs visages lorsqu’ils découvrent les présents que le légendaire Père Noël, né lui sous la plume de George Sand en 1855, aura déposé au pied du sapin traditionnel.

A-t-on le droit de se moquer de la Corée du Nord et de ses impressionantes parades militaires destinées à impressionner la communauté internationale alors que les pays occidentaux défilent en de grands défilés militaires les 14 juillet et les jours de commémoration de guerres sanglantes?

La seule chose qui importe est que l’ensemble des jours fériés qui ne soient déjà célébrés le dimanche se confondent avec cette centaine de journées non œuvrées dans l'an, disponibles en fin de semaine. Chacun d’entre nous étant libre de célébrer ou non ces commémorations, cela apporterait du grain à moudre afin de rembourser une partie de la dette colossale que nous ont légué 40 années de malversations gouvernementales… à bon entendeur salut.

                                                                                 le 12 mai 2013


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