la goutte et le vase

Dimanche le 7 avril 2013, 20 h.

Pendant la quinzaine qui vient de s’écouler, le peuple français a assisté à un affrontement digne de ceux auxquels est parfois confronté le peuple japonais lorsqu’il y a du rififi dans leur assemblée parlementaire. La gauche au pouvoir actuellement et ses alliés subissant une succession de joutes singulières, d’arguments, de paroles, de répliques, concernant le Ministre du Budget accusé du duplicité, malhonnêteté morale, d’absences de respect envers les Elus mettant en cause l’ensemble de la corporation, ensemble se sentant trahi par l’un des siens. De surcroît, le commandant en chef de l’Etat, membre de la même organisation... brigue... ou parti politique du susdit accusé, décide de ce que personne n’avait envisagé sérieusement de prendre activement des mesures de moralisation de la vie politique ! Dans le cas présent de M. Cahusac, l’exclusion à vie de fonctions ministérielles ou d’Etat… relativement à son mandat de député qu’il peut retrouver dès aujourd’hui : ceci est parfaitement légal, rappelons qu’en France, le principe électif sublime tout – ex : député de droite comme de gauche, M. Balkani… M. Emmanuelli.

Je voudrai rappeler aux députés que ceux et celles qui furent mis en accusation et très souvent condamnés ont été pléthore au cours du XXe siècle et de la première décade du XXIe. Comment appelez-vous toutes les promesses que vous fîtes à vos électeurs ou qui n’ont pas été tenues ? Mensonges, tromperies, tricheries ? Ceci n’a rien à voir avec l’affaire en cause dans la mesure où il s’agit uniquement d’une violation de la loi comme un voleur viole la loi, comme un assassin viole la loi, comme un escroc viole la loi… un conducteur qui dépasse la vitesse autorisée…

Le choix de la nomination de M. Cahusac au poste de Ministre du Budget, responsable de la lutte anti-corruption et anti-évasion fiscale nous rappelle le choix de Vidocq, forçat évadé du bagne, chef de la police de la Sûreté nationale et qui employa moult bagnards pour traquer les malfaisants…

Je ne souhaitais plus pour l’instant épiloguer relativement à la politique faite en France mais devant la crédulité du personnel politique, je ne pouvais rester muet.

                                                                     Le 8 avril 20.

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