Repentance

Pourquoi serait-il question de repentance... 

La repentance – regret, remords, repentir, résipiscience. Le vocable repentance concerne le religieux – regret douloureux que l’on a de ses péchés.

Littré – douleur que l’on a de ses péchés, de ses fautes.
« Ils continuent leurs fautes, à cause qu’ils ne pensent pas qu’on se contentât de leur repentance. » Guez de Balzac, Le Prince (notre de l’auteur, c’est comme à confesse)

Les habitants des quatre départements français d’Algérie – départements d’Alger, de Constantine et d’Oran et, à partir de 1955, le département de Bône créé à partir du redécoupage de celui de Constantine – qu’ils soient français ou originaires d’autres pays européens s’en sont allés à l’issue de l’insurrection civile entre deux groupes communautaires qui aurait pu être évitée sans changer le résultat final comme ce fut le cas pour les autres colonies françaises. Il faut noter que la puissance coloniale de la France gênait certains Etats notamment en raison de la présence de pétrole dans le sous-sol de certaines des colonies françaises et que cette manne aiguisait l’appétit de certains chefs qui souhaitaient accéder au pouvoir.

Dans l’affaire qui nous préoccupe, je tiens à signaler deux faits importants : tout d’abord, le déclencheur de la conquête de « l’Algérie » fut un incident que l’on peut qualifier de diplomatique – le 30 avril 1827, au cours d’une audience de simple courtoisie du consul de France Pierre Duval a Hussein Pacha, Dey d’Alger. Ce jour là, le ton monte d’un cran et le dey souffète avec son chasse-mouche le représentant de la France. Les griefs étaient nombreux : les actes de piraterie et prises d’otage, principales ressources de la régence turque d’Alger se poursuivaient à l’encontre de la promesse du dey ; un vieux contentieux financier du fait des dettes françaises non honorées… Après une tentative de blocus du port (1827/1829), Charles X décide de débarquer une force d’intervention en « Algérie » qui marque le début de la conquête du territoire. Le 31 octobre 1838, le nom Algérie apparaît pour la première fois. Le maréchal Soult (1769/1851), alors Président du Conseil, souhaitait maintenir ce territoire africain sous l’influence du ministère de la Guerre alors que le triumvirat De Broglie, Guizot et Thiers était favorable à un gouvernement civil. Cette controverse provoqua la démission de Soult. Le territoire prend officiellement le nom d’Algérie en 1839.

Des deux côtés des actes insensés ont été commis. C’est le lourd tribu qu’apporte toute lutte armée lorsque des rapports conflictuels pour défendre un territoire, un droit ou faire triompher une idée. Dans tout conflit, il y a toujours un gagnant et un perdant et une forte dose de malheur pour les deux. La faute à qui ? L’homme, l’être sur Terre quand celui-ci se trouve rouage de toutes choses dans la société, est le plus mauvais de tous les êtres vivants ; le seul ayant quelques grammes de gélatine appelés cerveau donnant la pensée et la mémoire au dépens de l’instinct de survie propre aux animaux et dont la finalité est de surpasser ses semblables sans se soucier des conséquences sur autrui. "Allons chercher dans quelques tiroirs secrets de votre boite à malice un vieux stratagème irresistible, un fourberie triomphante, une machine à rouage compliquée qui me donne la victoire." Théophile Gautier, Fracasse 

Avez-vous estimé, M. le Président, les sommes considérables dépensées sur le dos des contribuables français pendant les 130 années de colonisation ? Pas un mot prononcé sur ce que la France a apporté et l’influence qu’elle eut sur le mode de vie, l’habitat, la santé, l’éducation, la nourriture, les infrastructures et la rentrée dans la vie moderne de ces territoires.

Il était une fois l’« Algérie » –
Les origines – des Berbères occupent la contrée quand Carthage commence à exercer son influence au IXe siècle avant notre ère (Carthage fut fondée vers 814 avant notre ère par la reine Didon qui fuya Thyr après que son frère Pigmalion eut tué son mari Sicharbasse. Cette ville devient la puissance commerciale et maritime dominante en Méditerranée occidentale au IVe siècle avant notre ère. Rome lui disputa cette hégémonie et la détruisit en 146. César déclara en 44 que Carthage doit être reconstruite mais cette intention resta lettre morte du fait de son assassinat aux Ides de Mars.)

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La Numidie – - 202/46 avant notre ère est d’abord un royaume berbère du nord de l’Algérie actuelle débordant jusqu’à l’extrémité ouest de la Tunisie et à l’est de l’actuel Maroc jusqu’au fleuve Moulouya. Le roi berbère Massinia (- 228/ - 148)est le fondateur de la Numidie (201), il contribue à la victoire de l’Empire romain sur Carthage lors de la bataille des Grandes Plaines près de Carthage (-202)à la fin de la Seconde Guerre Punique. Son règne prend fin lorsqu’il meurt en 148. Après la lutte de succession entre son fils et son neveu, Jughurta petit-fils du fondateur les assassine tous deux et obtient le pouvoir de Rome après avoir soudoyé des membres de la classe politique romaine. Rome entre en guerre contre Jughurta et envahit la Numidie. Jughurta est exécuté à la prison de Tullanius (-104). La Numidie est partagée : la partie occidentale est attribuée à Bocchus, roi de Mauritanie, le reste est placé sous l’autorité d’un roi vassal de Rome. La situation perdure jusqu’à la guerre civile entre Jules César et Pompée (- 106/ -48). Juba Ier, roi de Numidie, partisan de Pompée, perd son royaume en - 46 après la défaite de Thapsus contre César (- 100/ -44)et se donne la mort. Auguste ( - 63 / + 14) rend son royaume à Juba II après la bataille d’Axium (-31). En -25, ce roi reçoit le trône de Mauritanie et la province d’Afrique*. ((Au début du premier siècle de notre ère, les populations se rebellent de nombreuses fois en particulier les Zénètes, berbères des Aurès et du Maroc oriental. Les Romains subissent de graves défaites durant sept ans. Le chef numide Tacfarinas (- 17 / + 24) qui soulève les tribus gétules résiste aux Romains malgré Tibère -- 46/ + 37)qui transfère une seconde puis une troisième légion. Dès le deuxième siècle, la province est christianisée. Après 193, sous Septime Sévère (145/211), la contrée constitue une province à part entière gouvernée par un légat impérial. Sous Dioclétien, elle constitue une simple province dont le royaume tétrachique est divisée par deux : Numidie militaire et Numidie cirtéenne . En 428, les Vandales, peuplade germanique orientale, commencent leur incursion, s’installent en Numidie et conquièrent une partie de la Tunisie actuelle (534). De cruels ravages marquent la conquête et désorganisent le pays et les Maures. Elle ruine les villes de l’intérieur. Genséric (399/477) roi des Vandales et des Alains est l'un des principaux artisans qui voit la chute de l'Empire romain d'occident au Ve siècle. Grâce à la couardise de Boniface (mort en 432) gouverneur des provinces d'Afrique, il conquiert le royaume d'Afrique des Vandales comprenant les trois Mauritanie, la Tingitane, la Césarienne et la Setifienne. 

Le byzantin Bélisaire (500/565) soutient fidèle de Justinien empereur de l'Empire romain d'Orient, défait les Vandales (536) et le royaume berbère. Celui-ci réintègre l’Empire romain alors représenté par la civilisation byzantine. Les Byzantins luttent contre les Berbères jusqu’à ce que la conquête arabe efface jusqu’au nom de Numidie.

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                                                                            emplacement approximatif du royaume vandale (439/536)

Durant les deux dernières siècles avant notre ère, les Numides créent en Afrique du Nord un état puissant : c’est un fait exceptionnel dans l’Histoire de l’Afrique antique. Ce cas mis à part, les Berbères habitants autochtones du pays voient se succéder des dominations et des civilisations étrangères : celle des Phéniciens à Carthage, celle de Rome et celle des Vandales et plusieurs siècles après celles des Byzantins et des Arabes. Le cœur du pays est l’actuel constantinois, les hautes plaines qui s’étendent entre l’Aurès au sud, le Hodma et la petite kabylie au nord. On considère alors les tribus berbères de l’actuelle Tunisie comme numides. Les Numides peuplent donc la partie orientale du Maghreb et se distinguent des Maures de la partie occidentale (Maroc, Mauritanie) et des Gétules du confin saharien. J’ai cherché en vain quel pouvait-être le nombre d’habitants, ne serait-ce qu’approximativement et il semble qu’il serait très difficile de l’obtenir suivant les nombreux articles sur les origines de cette contrée comme si l’on voulait nous faire croire que cela n’avait aucune importance pour la grande majorité de la population actuelle de l’Algérie qui serait composée des descendants des berbères numides. Surprenant, non ? Dans la mesure où l’on sait que Rome est une société « moderne » qui invente le cadastre et le recensement afin de faire payer l’impôt sur le foncier comme sur la tête – caput – la statistique…

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Qu’appelait-on le Maghreb dans l’antiquité ? – Tamazgha en berbère et Al-Maghrib en arabe est la région d’Afrique du nord comprise entre la mer méditerranée, le Sahara, l’océan atlantique et l’Egypte couvrant aujourd’hui l’espace culturel berbero-arabe, la partie occidentale après la conquête du monde arabe.

Les premiers conquérants musulmans arrivent dans la région appelée Djazirat al-Maghrib, c’est-à-dire « île du couchant » isolée du reste du monde par le contact, au fond de la grande Syrthe – golfe de la méditerranée sur la côte de Libye entre le Sahara et le rivage de la méditerranée. Le Maghreb au sens strict recoupe ce que l’on appelle plus tard le Maroc, l’Algérie, la Tunisie.

Dans l’Antiquité, nous avons vu la partie de l’histoire allant du VIIIe siècle avant notre ère jusqu’au VIe siècle de notre ère qui a vu un pays unifié par un grand roi Massinia, situé entre le pays de Carthage – l’actuelle Tunisie – et le royaume des Maures – Maroc du nord.

La conquête byzantine (534/647) – Les vandales sont chassés d’Afrique du nord. Les Byzantins ne disposant d’une armée que de 18 000 hommes limitant leur occupation à la partie orientale de la Numidie et quelques ports de la partie occidentale, construisent des fortifications autour des villes et laissent des royaumes berbères se constituer dans le pays. Après l’Hégérie commence l’ère islamique. Mahommed et ses successeurs entreprennent de nombreuses conquêtes et islamisent par la force la Syrie, la Perse, la Judée, l’Egypte et arrivent à Tripoli en 647. L’invasion du Maghreb prend alors plusieurs siècles qui peuvent être séparés en deux périodes : - la hillalienne de 647 à 1050 et l’Après période hillalienne de 1061 à 1517. De cette période, l’on retient qu’en islamisant le Maghreb, les Arabes y apportent toutes les dissensions internes qui agitaient leur monde aggravées de celles qui existaient déjà dans le monde berbère.

La conquête musulmane du Maghreb – Les arabo-musulmans envahissent une grande partie du Maghreb alors sous domination berbère ; les armées romaines l’ayant occupée depuis la chute de Carthage plus d’un millénaire plus tôt. En 711, Tariq Ibn Ziyad, berbère converti à l’islam, commande les forces arabe-berbère qui traversent le détroit de Gibraltar et attaquent la péninsule ibérique alors dominée par les Wisigoths. Une période fastueuse dans l’histoire de la péninsule qui sera l’une des régions les plus développée d’Europe dans tous les domaines sous le joug des musulmans pendant sept siècles. Après la période des Aghlabides (IXe siècle) se succèdent les Fatimides, les Irides (Xe siècle)… puis après avoir détrôné les Almoravides (XIIe siècle), la dynastie des Almohades va réaliser l’unité politique de tout le Maghreb, leur état allant de la Libye au Maroc et recouvrant une grande partie de la péninsule ibérique.

En 1236, les Hafsides vassaux des Almorades se déclarent indépendants et fondent une nouvelle dynastie à Tunis qui y règne jusqu’en 1574. Le royaume de Tlemcen fondé en 1082 est dirigé par une dynastie des Almoravides. A son apogée au XIVe siècle, cette dynastie contrôle un territoire allant de l’Atlas marocain à l’actuelle Tunisie. En 1553, le royaume passe sous la protection ottomane ; du XVIe au XIVe siècle à l’exception du Maroc, toute la partie nord du Maghreb fait partie de l’empire ottoman mais ce qui aujourd’hui est l’Algérie et la Tunisie alors vassaux de la Sublime Porte sont en fait des Etats quasi-indépendants. C’est à cette époque que les trois entités politiques actuelles, Maroc, Algérie et Tunisie et que les capitales s’installent sur le littoral.

Au Maghreb, les Arabes apportèrent toutes les dissensions internes qui agitaient leur monde, aggravées par celles qui existaient déjà dans le monde berbère.

Al-djazaïr, nom de la ville d’Alger fondée par les Berbères en 925. Il y a 3 000 ans, les Phéniciens établirent un comptoir sur le site actuel de la ville qui devient romaine sous le nom d’Icosium. En 1518, Alger et plusieurs ports sont assiégés par les Espagnols après la Reconquista ; les Turcs ottomans sont appelés à la rescousse et chassent les Espagnols. En 1530, Al-djazaïr placée sous le protectorat de Sélim Ier, sultan de Constantinople, Khayr al-din (1467/1546) y fit construire le premier port pour abriter la flotte turque des fréquentes tempêtes et assurer l’activité économique de la régence essentiellement basée sur la course – piraterie. En 1554, Khayr al-din son fils est nommé représentant du sultan en Algérie. En raison de son éloignement de Constantinople, la régence d’Alger est gouvernée par une province autonome. Alger choisissait son dey qui recevait l’investiture de Constantinople. L’ordre était assuré par la force militaire. Le sud, le Constantinois et la Kabylie échappaient au pouvoir. Alger devait sa puissance à l’efficacité de sa flotte corsaire. Les Etats européens payaient un tribut afin d’assurer la protection de leurs navires. L’autre part des revenus étant du à la vente des captifs – 7 000 Anglais furent enlevés entre 1622 et 1644 sur les côtes du sud de l’Angleterre. Le 18 octobre 1681, la régence d’Alger déclare la guerre à la France. Le 15 décembre, les barbaresques capturent un bâtiment de la marine royale, son commandant et l’équipage sont vendus comme esclaves à Alger. Le 14 août 1682, Duquesne bombarde Alger. Le 23 avril 1684, la paix est signée entre le roi de France et la régence d’Alger ; paix rompue en 1686. Destrée bombarde Alger. Le 24 septembre 1689, une paix pour 100 ans signée entre le roi de France et Alger… ce système perdure jusqu’en 1830. La nouvelle de l’expédition française projetée contre Alger en 1830 fut bien accueillie en Europe et dans le monde : la Prusse, l’Autriche, la Russie, l’Italie, la Hollande, le Portugal, l’Espagne… les cabinets de Madrid et Turin proposèrent de se joindre à l’expédition. Seule l’Angleterre protesta alors que 14 ans plus tôt, elle bombardait Alger avec 14 vaisseaux.

La conquête ottomane (1518/1830) - Les principales réalisations des Turcs au Maghreb sont axées sur la construction navale, l'édification de forts puissamment armés et les édifices religieux. En revanche, ils délaissèrent les voies de communication terrestres et les problèmes sanitaires.

Du dense réseau de routes de la domination romaine, il ne reste rien. Tant dans les villes que dans l'arrière-pays, les déplacements et les transports de marchandises se font à pied, à cheval, à mulet, ou à chameau. De même, alors que la médecine arabe avait été si brillante au Moyen-Age les Turcs négligèrent totalement les problèmes sanitaires.

En 1830, le Maghreb est devenu un pays sans médecins et sans hôpitaux. Les populations ont recours à des guérisseurs qui vendent leurs poudres magiques sur les marchés. D'où la prolifération de fréquentes épidémies meurtrières, telles que la peste, le choléra, la variole, le typhus, la syphilis, le paludisme, etc...

En 1830, débute la colonisation française au Maghreb. Viennent d’abord l’invasion de l’« Algérie » (1830), de la Tunisie (1881) tous deux vassaux de l’empire ottoman puis la conquête du Maroc (1912).

Mon propos n’est pas d’épiloguer sur les bienfaits ou la malfaisance apportés à certaines peuplades lors de la colonisation de leurs territoires. Je crois que chacun d’entre nous a la possibilité suivant les critères qui l’inspirent, ses référents de pensée et l’éducation qu’il a reçu peut se faire son opinion. Après la lecture de ce blog dont les renseignements ont été tirés d’une patiente lecture relativement à la colonisation de l’Algérie, je me permets d’attirer l’attention du Président de la République française, mandat qu’il a reçu en mai 2012 des Français, sur la manière dont il invite les Français à faire repentance pour les méfaits, nuisances, ravages, destructions, déprédations, calamités… et j’en passe dont certains Français pour la plupart aujourd’hui disparus auraient occasionné en des temps lointains d’aujourd’hui. L’immense majorité des Français que nous sommes – à l’exception peut-être de quelques plus anciens dont je fais partie – n’étaient pas même nés, vous-même n’aviez que 6 ans lorsque les Algériens obtinrent leur indépendance. Situation très grave si l’on tient compte de ce dicton de Edouard Hériot qui était loin d’être un idiot – « La demie instruction est ce que l’on trouve de mieux pour rendre dangereux les imbéciles. »* Ce propos me fait penser aux fort nombreux demi-instructionnés de nos politiques dont vous faites partie n’ayant eu le courage de poursuivre votre formation intellectuelle à son point culminant, à savoir le 3e cycle de l’Université et plus particulièrement le Doctorat puisque la grande majorité des politiques ne tend qu’à la facilité, à savoir l’ENA après l’obtention à votre époque d’une Licence afin d’être fonctionnaire de l’Etat.

* Edouard Hériot – professeur agrégé, ministre français des Travaux publics, de l’Instruction publique, des Affaires Etrangères à trois reprises, Président du parti radical socialiste (1919/1931), maire de Lyon (1905/1957 au jour de sa mort), Docteur Honoris Causae de l’Université de Glasgow.

Cette repentance à l’occasion du 50e anniversaire de la journée du 17 octobre 1961 concernant la manifestation à Paris des Algériens vivant en France organisée par le FLN et qui finit par de nombreux morts est fort mal venue alors qu’un an plus tard avait lieu le massacre des Français d’Oranie qui se préparaient à l’exode en France.

Il faut vous rappeler sans doute que la conquête était alors le procédé d’organisation mondiale des pays. En effet, il faut attendre le XXe siècle, avec l’ONU pour que la souveraineté de chaque Etat soit reconnue et, en conséquence, son territoire protégé par le droit international –hors cas de guerre. Jusqu’alors, seule la conquête permet d’accroître ou de diminuer un territoire. Pour exemple, il n’y a pas si longtemps, l’Alsace et la Lorraine ont navigué de la France à l’Allemagne et réciproquement… les pays des Balkans ont navigué entre l’Empire ottoman, l’Empire ostro-hongrois, l’Empire prussien… Et pour finir, l’ensemble du continent américain est un ensemble d’Etats issus de la colonisation au détriment des habitants qui l’habitaient alors.


nota bene - article envoyé aux Grandes Gueules, radio RMC pour l'un des sujets du jour -31 octobre ; au PS et au UMP 

                                                       lundi 29 octobre 2012

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