"Ce monde est dangereux...

"... non à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire." Albert Einstein

Cette semaine, le témoignage du papa d'Estelle Mouzin dans les médias... nous a profondément touché...

Le gouvernement qui vient de prendre ses fonctions suite à l’élection présidentielle a une lourde tâche devant lui et se doit de prendre toutes les mesures nécessaires. L’Etat a le devoir, l’obligation d’assurer la protection des personnes vivant sur le sol de France.

Il faut rappeler à ce titre que l’argumentation justifiant l’abolition de la peine de mort en 1981 était l’institution d’une perpétuité « perpétuelle ». Il faut bien remarquer que la réalité est toute autre puisqu'une peine de 22 ans de sûreté a été organisée et que souvent les prisonniers sont élargis. Ainsi, nous voyons des multirécidivistes œuvrer. Ainsi, nous voyons des violeurs, pédophiles… multirécidivistes ! Certes, il paraît que 5% d’entre eux récidivent seulement mais pour la victime de ces 5% c’est du 100% ! Parfois, nous en avons des exemples, des hommes ayant déjà été condamnés pour 2 ou 3 viols suivis ou non de meurtres sont arrêtés une quatrième fois pour les mêmes faits ! Un argument existe pour justifier que de tels hommes ne restent pas sous les barreaux : ils pourraient attenter à leurs jours n’ayant plus aucun espoir. Celui qui gît victime sous deux mètres de terre n’a plus d’espoir non plus ; les pères et mères, les enfants… les frères et sœurs, les amis… qui ont perdu un ou une des leurs : quel espoir leur reste-t-il ? quelle confiance en l’Etat peuvent-ils avoir s’ils savent que justice ne sera pas rendu et que le coupable pourra un jour sortir de prison et récidiver ?

L’Etat se doit d’assurer la sécurité, la sûreté, la protection de chaque personne. En 2011, 58 911 personnes ont été signalées comme disparues. 80% étaient des enfants. Sur les 47 533 enfants concernés, une grande majorité (46 595) avaient fugués. Parmi elles, 583 disparitions « très inquiétantes » (enfants susceptibles d’avoir été victimes d’une infraction ou ayant des symptômes dépressifs ou suicidaires) ont été signalées aux services de gendarmerie et police. Ce qui reste dans la moyenne des années passées, excepté pour 2008 où le nombre de disparitions a connu un pic (855) ; 761 mineurs d’entre eux faisant partie des disparitions inquiétantes depuis une ou plusieurs années. Enfin, 350 enlèvements parentaux ont été enregistrés l’an passé, chiffre qui reste stable.

Cet état de fait nous interpelle quand à l'action des agents de l'Etat, qu'ils soient policiers, gendarmes, éducateurs, juges... 

Cela n’est pas censé n’arriver qu’aux autres. Chaque parent peut un jour connaître les affres de l’angoisse concernant la disparition de l’un de ses enfants. Nul ne peut savoir ce que c’est avant de l’avoir vécu soi-même. Lorsque je m’entendais dire « je sais ce que vous pouvez ressentir », je répondais à cette personne : « NON ». Ne pas savoir ou s’imaginer tout ce qui peut advenir à cet enfant disparu, à savoir qui n’est pas paru, est le pis des cauchemars qui puisse vous arriver. Ceci est l’histoire de ma fille Jocelyne, objet d'une expérimentation lâche de Me la juge Odile Barral … notre histoire.

                                     http://injustice.e-monsite.com/


Le temps n'apaise en rien la souffrance, il la renforce, il la nourrit...



source : chiffres du Ministère 

nota bene - article envoyé au PS, à l'UMP, au Modem, au Front national, au Syndicat de la magistrature, au Ministre de l'Intérieur, au Premier Ministre, PJJ de Toulouse 

article envoyé à l'association 116 000 enfants disparus 

                                                                                                     le 29 mai 2012

 

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