Frileuse et inquiète, la France attend

Identité ! Identité ! - « Ce terme scientifique ne signifie que « même chose » : il pourrait être rendu en français par mêmeté » Voltaire...

Je suis d'abord identifiable à un homme parce que je suis fait comme tout homme normal que je rencontre tous les jours. Je ne vais pas vous expliquer que je suis identique à un singe, quoique physiquement... une tête, un tronc, deux jambes et deux bras... seulement lui ne peut pas le dire et c'est pourquoi il n'aura pas l'identité nationale ! Quoique chez nous, il y aurait des gens qui ne savent ni lire, ni écrire. Le fait qu'on leur mette, aux singes, une puce machin chose dans l'oreille ne vaut pas la carte d'identité. L'on dit même maintenant que tous les membres (il est encore question de bras et de jambes) d'une même famille auraient l'identité familiale parce que partout dans le corps les frères et les sœurs ont des petits bidules, genre serpentins en couleurs différentes, reliés par des fils qui sont identiques  et c'est pourquoi ils ont l'identité familiale. Je dis cela parce que j'ai vu les images dans le dictionnaire, le gros. Si j'ai bien compris, on aura tous l'identité nationale  mais on n'aura pas tous la même identité familiale. Il y a une chose que je ne comprends pas : pourquoi on parle de tout cela puisqu'on a déjà la carte d'identité nationale ? Même que si on la porte pas sur soi, on risque d'avoir des ennuis.

Arrêtons-là de faire l'innocent du village et pendant que vous y êtes, arrogants donneurs de leçons, cessez de nous prendre pour des truffes ! J'ai vu une devise qui me conviendrait assez : « C'est un arbre sec et comme mort et autour ces paroles : jusqu'à ce que le soleil revienne » Me de Sévigné

Etre français, c'est avant tout savoir ce que la République nous propose.

La liberté, l'égalité et la fraternité sont les principes qui sont inscrits au fronton de la République.

« Il serait fort aise d'enchaîner toute espèce de liberté, en exagérant toute espèce de danger » Mirabeau

La Liberté - devise de la France républicaine. C'est la condition d'un homme qui n'appartient à aucun maître ; se dit par opposition à captivité ; liberté politique ou simplement liberté : pouvoir d'agir ou de n'agir pas** ; libre arbitre, état d'une personne qui n'a aucun assujettissement ; état d'un cœur libre ; absence de contraintes ; liberté d'espritliberté de langage ; manière d'agir familière ou dans laquelle on ne se contraint pas ; « La liberté est la propriété de soi, on en distingue trois sortes : la liberté naturelle, la liberté civile et la liberté politique, c'est-à-dire la liberté de l'homme, celle du citoyen et celle du peuple » Rainald (1713-1746, abbé Guillaume, philosophe français, il attaque l'Inquisition et le clergé. En terme de droit naturel, la liberté naturelle, le pouvoir que l'homme a tout naturellement d'employer ses facultés comme il lui convient.

Terme de politique, liberté politique ou simplement jouissance des droits politiques que la constitution de certains pays accorde à chaque citoyen : condition d'un Etat où le pouvoir exécutif est soumis au contrôle, direct ou indirect, des citoyens.

« Il n'y a pas de mot qui ait reçu plus de différentes significations que celui de liberté. Les uns l'ont pris pour la facilité de déposer celui à qui ils avaient donné un pouvoir tyrannique ; les autres, pour la facilité d'élire pour celui à qui ils devaient obéir ( ?) ; d'autres pour le droit d'être armé et pouvoir exercer la violence ; ceux qui avaient goûté du gouvernement républicain l'ont mis dans ce gouvernement ; ceux qui avaient goûté du gouvernement monarchique l'ont placé dans la monarchie » Montesquieu

Nous remarquons combien cette citation est d'actualité puisque l'on retrouve ces vérités dans divers pays comme la France (obéissance)*, en Espagne (constitution monarchique) et le choix d'être armé aux Etats-Unis. On dit dans le même sens liberté publique : Vive la liberté ! Cri politique poussé par ceux qui défendent leurs droits contre le pouvoir absolu et aussi l'indépendance nationale contre un envahisseur.

*L'extrême obéissance des membres de l'UMP envers le Président supporte carence dans celui qui obéit, elle en supporte même dans celui qui commande

En terme de liberté civile, se dit avoir et plus usuellement de l'affranchissement pour les individus des lois et coutumes oppressives relatives à la vie civile (le droit à la contraception, à vivre le visage découvert, à choisir son conjoint... à pratiquer ou non une religion).

En terme de liberté de conscience et de choisir l'activité sont les deux pivots de l'opulence d'un Etat.

En terme de liberté de penser, droit de manifester sa pensée sans contrainte.

La liberté d'écrire, droit de manifester sa pensée par écrit et par l'impression ; la liberté de presse, droit de manifester sa pensée par la voie de l'impression et surtout par les journaux. Cette liberté de presse se doit d'être sans limite et indéfinie.

La liberté individuelle, droit que chaque citoyen à n'être pas privé de la liberté de sa personne que dans le cas prévu et selon les formes prévues par la loi.

Le libre arbitre, faculté qu'a l'homme de se décider comme il convient. Liberté d'indifférence attribuée à l'homme par certains philosophes de se décider indépendamment de tout motif de décision. Etat d'une personne qui n'a aucun assujettissement, qui garde son indépendance, ne s'est jamais marié, n'a pas voulu procréer, rien qui puisse sacrifier sa liberté. « Qu'heureux est le mortel... qui de la liberté forme tout son plaisir » Boileau

Etre libre n'est pas ne rien faire, c'est être seul arbitre de ce que l'on fait et de ce que l'on ne fait point ; « Quel bien en ce sens que la liberté » La Bruyère

Liberté de langage ou simplement liberté, hardiesse de dire ce que l'on pense. Donner liberté à sa plume ou sa pointe bic, écrire sans réticence ce que l'on pense.

L'égalité - « Or cette égalité dont se forme le sage, Qui jamais moins que l'homme n'en connut l'usage » Boileau ; état de condition égale, parlons de l'égalité entre l'homme et la femme par exemple. Au cours de la Ve République, il a fallu attendre la loi du 13 juillet 1963 pour que la femme ne soit plus jugée « incapable juridique » et sous la tutelle de son époux. Enfin, elle peut travailler sans demander l'autorisation... détenir un chéquier à son nom. L'égalité de chances, nous en parlerons plus bas pour ce qui l'en est avec quelques exemples à l'appui. C'est la devise politique la plus absurde qui m'ait été donné d'entendre. L'égalité devant la loi, condition d'après laquelle tous les citoyens sont sujets de la loi sans exception ni privilège, organisation sociale dans laquelle tous les privilèges de classes sont détruits. Plan de certains gouvernements imaginaires où tout est parfaitement réglé pour le bonheur de chacun. De vaines utopies en réalité !

L'égalité des chances entre citoyens peut se comparer au mouvement de l'homme animé par la combustion lente la vie. Rien n'est aussi dissemblable qu'un corps par rapport à un autre lorsqu'il se meut, que la cadence du pouls, la respiration... l'usage du cerveau.

Quoi de plus naturel que des étudiants proportionnent leurs vœux à leur réussite estudiantine. Hélas ! Ils trouvent devant eux une meute de jeunes loups tous crocs dehors guidés par une horde de carnassiers propriété de l'Etat ou du capital, interdisant l'accès à tout candidat qui ne soit de leur progéniture, à postes ou charges au détriment des gens du mérite.

La fraternité - liaison étroite de ceux qui sans être frères se traitent comme s'ils l'étaient, l'amour universel qui unit tous les membres de la famille humaine, devise de la France républicaine.

Mirabeau qui ne considérait à cette époque fraternellement les gardes suisses de Louis XVI portant bâillonnâtes et qui eussent pu expulser les membres du Tiers Etat du Jeu de Paume : « La liberté générale bannit du monde entier les absurdes oppressions qui accablent les hommes et fera renaître une fraternité universelle sans laquelle tous les avantages publics sont si douteux et si précaires ».

Fraternité que prenaient autrefois entre eux les rois et les empereurs ainsi que les évêques et les moines. Aujourd'hui ce sont les chefs d'Etat - voire ci-après décret n°2008-16 ; 2008-162 ; 2008-163 ; 2008-164 ; 2008-213 ; 2008-214 : 2008-215. M. Sarkozy pourra plus tard faire du tourisme à moindre frais et passer de forts belles vacances à l'instar de M. Giscard d'Estaing chasseur devant l'éternel en terre d'Afrique ami intime de Bocassa que j'ai fort bien connu à Abidjan où tous les soirs, ce fabuleux conteur nous faisait tant rire, à l'auberge « l'Andalou » de mon ami Michel, avec l'histoire de sa vie depuis que sous-officier en Indochine, il devint empereur de Centre-Afrique et jusqu'à son exil en Côte d'Ivoire. Et puis aussi M. Chirac ami de Hassan II et de son fils Mohammed VI qui aime tant séjourner dans le sud marocain, « voir Ouarzazat et mourir » ne dit-on pas ? et je le comprends ayant sillonné toutes les pistes alentour pour accéder aux chantiers où j'oeuvrais à l'époque.

Comment pourrait-on fraterniser en France avec une population si différente ? Il ne faut pas avoir de bons yeux pour voir la différence entre un Lillois et un Marseillais, un Alsacien et un Basque, un Breton et un Dauphinois. Dans le monde du travail, entre un PDG et un manœuvre, un comptable et un ajusteur, un agriculteur et un saisonnier. Dans mon immeuble, des voisins d'origine nord-africaine n'ont jamais adressé la parole à leurs propres voisins guinéens ou congolais. Personnes que j'entrevois parfois de ma fenêtre depuis quinze ans. Il y a ceux qui prennent les transports en commun et les autres qui roulent en automobile. Quelles personnes croyez-vous que fréquentent les professeurs de l'éducation nationale ?

J'habite un petit immeuble abritant 9 appartements. Arrivé en ces lieux en 1991, je n'ai jamais vu la couleur du papier-peint de leur appartement ; à part quelques « bonjour » susurrés à voix basses sans détourner la tête, jamais eu la moindre conversation.

Fraternité, fraternité ! c'est l'atmosphère qui manque pour que Fraternité il y eu. Je tiens à vous rassurer, j'ai vécu plus de 50 ans en divers pays d'Afrique et ailleurs et il me semble que j'ai été de bon voisinage fréquentant moult personnes tout au long de ma vie. J'oubliais de vous dire que l'ensemble de mes voisins ne se connaissent pas entre eux. Depuis bientôt deux décades, ma compagne est la seule avec qui je converse ainsi que les quelques milliers d'internautes qui me lisent.

Que penser de la classe « d'en haut », celle des beaux quartiers et des résidences qui ne se croisent jamais ? des classes moyennes qui ne s'assemblent pas avec la classe « d'en bas » ?

Comment une population si disparate, n'ayant pas les mêmes intérêts, la même éducation, la même manière de penser, de parler, de s'habiller, peut-elle avoir une identité ?

M. Besson, ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire, je vous félicite pour avoir mis à l'honneur les tirailleurs sénégalais dans votre blog. Avez-vous pensé qu'il existait aussi des tirailleurs marocains, algériens, tunisiens, taborgs, spahis, goums et français ? (dont je faisais également parti lorsque je servais la France.Ayant quitté le Maroc à 17 ans, M. le Ministre, vous étiez en âge de vous rendre compte combien il est difficile à des populations aussi disparates que juive, arabe, espagnole, portugaise, sicilienne, calabraise, française de vivre sous la même identité !

En France, les vagues successives d'immigration d'origine italienne, russe, polonaise, espagnole, portugaise, juive, arabe, africaine sub-saharienne et nord-africaine... dont les membres, bien que français, ont gardé au fond d'eux une étincelle pour certains et un feu de bengale pour les autres. Pensez-vous pouvoir les formater ?

Mon identité, c'est le numéro qui me répertorie parmi les Français et je ne tiens pas à ce que l'on alliène ma liberté de penser, ma liberté d'écrire, celle de ne croire en aucune religion, celle de bouger ou non, de penser ou non, de ne subir aucune contrainte quelle qu'elle soit à l'exception de celles imposées par les lois permettant aux hommes de vivre en société ou de ne pas vivre en société si je désire la solitude, de ne point me remarier et de vivre avec la compagne que j'ai choisie sans demander permission à personne : pour la loi, elle est la mère de notre fille, je suis le père de notre fille et nul lien juridique n'existe entre elle et moi. Sur les formulaires de l'Etat, nous sommes dans la rubrique « autre » et c'est fort bien ainsi.

La majorité présidentielle remporte les élections législatives avec 49,66% des voix et 345 sièges contre la gauche parlementaire avec 49,08% et 327 sièges. L'obtention par l'UMP d'une majorité de sièges marque une alternance ; pour la première fois depuis 1978, la majorité sortante est reconduite. Depuis le début de la Ve République jusqu'à 1981, la droit s'était succédée à elle-même.

1 Offrir la possibilité de travailler plus pour gagner davantage, parce qu'il ne sert à rien d'avoir plus de temps libre quand on n'arrive plus à boucler ses fins de mois. En France, trop de talents sont inemployés. L'homme qui a perdu son emploi ou celui  travaillant à temps partiel se demande pourquoi il l'a perdu ou pourquoi le fait-on travailler moins ? A la mémoire pour ceux que le libéralisme à pousser à la dernière extrémité : « Quand nous sommes malheureux, au moins nous avons la mort qui est comme un port assuré pour sortir de nos misères » Boileau

2 Faire plus pour ceux qui ont moins, qu'ils vivent dans une zone rurale enclavée, dans une banlieue défavorisée ou dans un bassin d'emploi sinistré, sans pour autant dédouaner de sa part d'effort.Voulez-vous dire faire la charité ? Je suppose pour ceux habitant les quartiers défavorisés et qui seraient eux-mêmes défavorisés, autrement dit prendre des dispositions pour accorder aides, appuis ou avantages à ces personnes de préférence à d'autres plus favorisées. Bizarre cette manière de dire les choses. Je croyais que tous les habitants de ce pays avaient les mêmes droits ! Que voulez-vous dire par faire plus ? Pourriez-vous être plus précis afin de compréhension ? Il faut prendre précaution lorsque la solidarité s'exerce sur les plus défavorisés si elle n'est pas exercée avec pudeur avec celui qui l'obtient et qui, avant de le soulager, commence par écraser son amour propre.

3 Pouvoir transmettre à ses enfants sans aucun droit de succession le patrimoine constitué tout au long d'une vie de travail. Ceci ne concernant que les personnes ayant des biens à transmettre, en vertu de la fraternité, puisque cadeau il y a pour les uns, pourquoi ne pas créer pour les autres une étrenne compensatoire ?

4 Augmenter le budget de l'enseignement supérieur de 50% en cinq ans et l'effort de recherche de 40% car il est essentiel que la France tienne son rang sur la scène internationale dans ce domaine.Forcément quand on a pas de pétrole... il faut privilégié la recherche (la matière grise). J'écoutais il y a quelques années un de nos éminents savants atomistes français dont je n'ai retenu le nom affirmait à la TV que le niveau de la recherche en France était en perte de recherche et avait accumulé 50 ans de retard. Il y a de cela une dizaine d'années. Difficile à rattraper et ce ne sont pas les emprunts envisagés dont les bénéfices ne seront visibles si les résultats suivent que vers l'an 2040... en attendant, les « têtes », faute de situations envisageables dans notre pays, partent à l'étranger.

5 Développer un nouveau service public de l'emploi pour mieux accompagner la recherche d'emploi : la création d'une assurance « salaire et retour à l'emploi » s'accompagnera d'une réforme de la formation professionnelle. En outre, un revenu d'assistance doit être toujours assorti d'une activité d'intérêt général de sorte que chacun donne un peu en contrepartie de ce qu'il reçoit. Pourquoi faut-il qu'à chaque législature, l'on opère de tels chambardements dans l'administration comme si les fonctionnaires étaient devenus plus compétents au contact des nouveaux arrivants ? Nouvelle réforme, nouveau service de l'emploi, réforme de la formation professionnelle, nouveau revenu d'assistance. La seule chose que je retiens est que ce revenu d'assistance est assorti d'une activité générale de sorte que chacun donne une contrepartie de ce qu'il reçoit, astreint à le faire sous peine de suppression d'allocation. Le projet personnalisé du demandeur d'emploi qui a un diplôme et une expérience permet aux employeurs potentiels de connaître l'étendue des compétences antérieures et des postes occupés ; relativement au demandeur d'emploi n'ayant aucun diplôme et aucune expérience, cela permet de cerner ce qu'il aimerait faire, ce qu'il est capable de faire selon son niveau d'étude ou d'aptitude personnelle et de le diriger vers une formation, voire vers un apprentissage. Bien entendu il serait étonnant que ce salarié qui avait acquis une grande expérience au cours de sa vie professionnelle puisse s'attendre à percevoir un salaire comme il avait autrefois ; salaires obligatoirement prévus à la baisse.

6 Instaurer un véritable droit au logement (au bout de cinq à dix ans), le droit à l'hébergement, le droit de scolariser son enfant handicapé, le droit à une solution de garde pour chaque enfant de moins de trois ans et le droit à la prise en charge de la dépendance doivent devenir opposables devant les tribunaux pour qu'ils soient respectés.Droit au logement au bout de cinq à dix ans ( ?). Ce droit ne concerne pas les propriétés des quartiers chics, de nombreux ensembles d'immeubles habitant les classes moyennes des quartiers résidentiels mais les environ 10 millions de personnes qui vivent soit dans des taudis, les jeunes de 18 à 28 ans vivant en couple ou non vivant chez les parents ou grands-parents, d'autres n'ayant pas le SMIG ou travaillant à temps partiel ne trouvant à se loger dans le parc privé faute de moyens. En 1962, l'Etat dût faire face à un monumental exode de rapatriés d'Afrique du Nord et des anciennes colonies et construire des centaines de milliers de logements. Les gouvernements d'alors prirent le problème au sérieux et réussirent ce pari d'une façon magistrale et créérent des cités accueillantes avec tout le confort nécessaire, fondation de commerces de proximité et espaces verts à la grande satisfaction de ceux qui en bénéficièrent. Seule ombre au tableau, quelques oubliés comme le furent les harkis. La carence actuelle de construction pour les postulants à un logement me fait penser à ces trains tortillars qui sillonnent encore certaines régions.

Le droit à l'hébergement, à savoir habiter dans un lieu qui n'est pas un chez-soi pour des sans abris (SDF). On comptait 800 000 SDF en France dont 100 000 à Paris en 2007. Il y eut 145 décès de sans abri de novembre 2007 à mars 2008 dont 91 en Ile-de-France. La moyenne d'âge de ces MORTS DANS LA RUE était de 49 ans. 90% des décès étant dus à la malnutrition, sans compter les morts violentes et assassinats. Le manque de suivi médical empêche la prévention de maladie comme le diabète, l'hyper tension, maladies cardio-vasculaire, cancer ORL... La création de la CMU vise à améliorer le suivi médical de ces patients avant extrême gravité. L'espérance de vie d'un SDF est évaluée à 43 ans. D'année en année, de frimas en frimas, de canicule en canicule, rien n'est fait pour ces parias de la société. Chaque annale nous apporte son lot de morts sans que rien ne change. Nul n'est à l'abri qu'un jour il ne soit SDF.

« Adrian IV, l'un des plus grands papes, fils de mendiant avait été mendiant lui-même » Voltaire

Il est 2h du matin et en ce moment j'ai une pensée pour ces malheureux à la dérive où qu'ils se trouvent et je me demande si ces personnes non prodigues de bonnes intentions et de bonnes raisons s'en inquiètent alors que la température frise les - 5 degrés.

7 Mettre en place des internats de réussite éducative et des classes de 15 élèves dans les quartiers défavorisées, et investir dans le développement et la diversification des modes de garde des enfants le soir, notamment en développant les études surveillées sur la base du volontariat pour mettre fin aux « orphelins de 16 heures ». L'école de la République est l'établissement où l'on enseigne les éléments de lettres, des sciences, des arts, la manière de vivre en société qui prépare à la vie et où aucun ostracisme, aucun privilège ne doit s'exercer. Seul le mérite scolaire compte. Ceci étant dit, il existe une catégorie de jeunes enfants et adolescents, de mauvais esprits, ayant disposition à la révolte et à l'insubordination, qui se font remarquer par un comportement qui nuit à l'ensemble de l'établissement. Mettre en place des internats de réussite éducative avec des classes de 15 élèves est une aberration, sans compter le coût exhorbitant pour le contribuable. Croyez-vous pouvoir changer la mentalité de garçons qui ont considéré l'école comme un lieu d'astreinte et qui se sont livrés pendant des années à des débordements inexcusables parce qu'inadmissibles ? L'on ne se doit de faire de concessions ni avec des voyous, des délinquants fusssent-ils juvéniles, ni des émeutiers ne défendant aucun idéal ! L'Etat veut bien astreindre des chômeurs en fin de droit à des activités générales en compensation de revenus d'assistance, des individus n'ayant rien à se reprocher, ne serait-ce pas plutôt à ces graines de « je m'en foutiste » et de violence qu'il faudrait appliquer ces mesures ? Cette pensée de La Bruyère qui caractérise le caractère de ces enfants et adolescents là : « Les enfants n'ont ni passé, ni avenir, et ce qui ne nous arrive guère, ils jouissent du présent ». Chaque parent d'élève signe en début d'année scolaire le carnet de correspondance de son enfant ainsi que le règlement intérieur de l'établissement scolaire, ils engagent en conséquence leur responsabilité ; peut-être serait-il temps que l'Etat leur fasse respecter leurs devoirs parentaux!

8 Assouplir la carte scolaire afin de garantir la liberté du choix de l'établissement. Dans ce contexte particulier, l'objet de l'éducation nationale est de viser l'excellence - selon la terminologie de Napoléon Ier - aussi est-il nécessaire de pouvoir remarquer les élèves disposant d'un potentiel au-dessus de la moyenne. Et ne me dites pas que ceux-ci sont forcément des classes élevées de la société. Pour preuve, rappelons la présence du lycée Henri IV, établissement public, à Paris qui dispose d'un internat - collège et lycée réunis ensemble dans le même établissement - qui « recrute » les meilleurs de tous les établissements français quel que soit leur classe sociale pour former « l'élite » de la nation. Egalité des chances ne veut pas nivellement par le bas mais la possibilité pour chaque élève d'être scolarisé, d'être détecté si nécessaire et d'être pris en charge y compris financièrement par l'Etat pour donner le meilleur de lui-même.

9 Faire face à l'urgence écologique, et pour cela taxer les pollutions plutôt que le travail en basculant sur une fiscalité écologique une partie des charges qui pèsent sur le travail. Taxer les pollutions, c'est instaurer des brigades parcourant le monde entier au km2 près ! suivre les nuages à la trace, la direction du vent, une surveillance accrue du transport maritime aérien et routier,se faire recevoir à coup de chevrotine par les gallinperos utilisant mercure pour recherche orifère, surveiller la déforestation, les bidonvilles d'Afrique et tant d'autres choses et empêcher les pauvres bougres de survivre dans les immenses dépotoirs ! relativement à la pollution de la mer, rappelons qu'il n'existe pas près des côtes des Etats-Unis de « marée noire » style Erika... la législation étant draconienne et demandée par les compagnies d'assurance elles-mêmes.

Lorsque les hommes et ils en ont la capacité s'autodétruiront et que l'humain aura laissé place à la nature, la planète s'autogénérera comme elle l'a déjà faite en diverses occasions dans le passé. Alors ce sera le paradis terrestre pour les plantes, les fleurs, les arbres, les insectes, les abeilles et toutes sortes de petits vertébrés terriens et marins avec comme seul Dieu la vie. Le Diable, le prédateur, l'homme aura disparu à tout jamais et bon vent...

10 Instaurer des peines planchers : les multirécidivistes doivent être certains en arrivant devant le tribunal qu'ils auront une peine incompressible. Pour un mineur récidiviste entre 16 et 18 ans, l'excuse de minorité doit être automatiquement supprimée : il doit être condamné comme s'il était un majeur. Qu'appelle-t-on multirécidivistes ? (jusqu'à 50 délits pour certains). A partir de combien d'infractions plus ou moins graves faut-il qualifier un individu de multirécidiviste ? Afin de lutter contre la récidive, la loi du 10 août 2007 a introduit dans le système répressif un nouveau mécanisme : les peines : bien, ceci étant dit, on prend acte.

 

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