Il est venu, il a gesticulé... il est reparti

Le souvenir impérissable laissé par M. Raffarin qui s'en est allé vers des rivages moins tourmentés, à savoir la tiédeur tranquille, apaisante et reposante de cette assemblée qui existe encore on ne sait pourquoi… comme je l'avais prévu dans 'causerie intime'.

 

Lorsque l'opposition te titille à l'Assemblée nationale, lorsque le peuple d'en bas manifeste sa désapprobation, tu sors de tes gonds, tu gesticules, tu t'enflammes et tu te rends lamentable.

Ce n'est pas parce que la nature ne t'a pas gâtée que tu dois t'en prendre à la société. Cette année, j'ai vu les deux versions de Quasimodo (Anthony Quin et Charles Laughton) travestis en un être disgrâcieux, tellement doux, tellement chou, tellement humain. Pourquoi t'es-tu mis du côté  des méchants (Frolo) et non de celui de ce doux poète, amis de la cour des miracles?

Pourquoi ne grimpes-tu pas sur la façade occidentale de Notre Dame de Paris face à la place du parvis. Là, entre les gargouilles, les pieds tanqués sur la corniche, tu adresserais au peuple en bas un immense pardon, leur promettant le rachat de tes fautes, avec grosse distribution de bienfaits sociaux, glaces vanille-chocolat, bonbons, caramels, esquimaux... et tu ferais en direction du baron Sellières, le mauvais, un bras d'honneur?

Je n'irai pas jusqu'à te demander de nous faire un beau saut de l'ange! Amen

                                                                                   15 avril 2004

 

Causerie intime

Des rumeurs de Palais nous incitent à penser que notre Premier Ministre serait mis au repos de la République et coulerait dorénavant une vieillesse tranquille et rétribuée entre les murs vénérables du Palais du Luxembourg, aussi je me permets d'insérer dans mon blog cette causerie intime envoyée par moi au forum le 23 mars 2004 à 8h29.

Causerie intime en cabinet secret de l'Elysée et propos concernant le destin de la France :

  

 

Chirac - Qu'entends-je? une seule région nous resterait...

  

Raffarin - Oui monsieur, une seule à la limite Nord Est

  

Chirac - Que s'est-il donc passé? vous pouvez l'expliquer... 

  

Raffarin - Je n'y vois qu'un motif, mon physique ingrat,

n'inspire pas l'enthousiasme, encore moins le charisme

sachant pertinemment que ces lois proposées

émanant de vous même ne pouvaient que plaire

  

Chirac - Allons mon bon Jean Pierre, ne désesperons pas,

Crécy, Leipzig,que dis-je la Bérézina,

n'ont pas empêché notre cousin Buonaparte

de perdurer, ventre bleu, encore cent jours

ne nous avais-je pas promis et parole fut faite

de faire de vous le premier de mes ministres.

Vous assurant à tout coup une vieillesse sereine

carosse et cocher à votre personne attachés,

garde de corps, protection à perpétte assurée

retraite et salaire prolongés en Sénat.*

Pourrais-je de vous encore une fois exiger

un ultime sacrifice, connaissant dévouement

par vous porté à ma précieuse personne,

prendre à ma place, et prolonger ton calvaire

l'humeur de ce peuple mesquin et troublion.

Espérant quand à moi, cher très cher Raffarin

que vent tourne, que miracle à nouveau survint

que le ciel s'éclaircisse et permette la poursuite

encore et encore de mon fabuleux destin.

 

* 'Chacun était plongé dans un profond repos' La Fontaine

 

 

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