Les fourberies de Chirac

Lorsque le général de Gaulle* engage son mandat présidentiel et perd le plébiscite en 1969, il quitte le pouvoir et s’éloigne dignement, à jamais de la politique. Les gouvernants actuels avec l’appui d’une grande partie des politiciens du PS, partisans du oui, vilipendent les partisans du non actuellement majoritaires dans les sondages, les taxant de connivence avec l’extrême gauche (qualifiée d’anarchiste) et/ou l’extrême droite française (sous entendu, nazie)**.

Je me souviens, M. Chirac, la joie immense qui éclairait votre visage lorsque la plus grande partie de ces personnes (sans moi merci) ont donné leurs voix à cette coalition. Le caractère sournois de nos gouvernants apparaît aussi lumineux qu’un lever de soleil sur l’océan.

' Vous êtes encore innocents de vous attraper pour la politique ! En voilà une blague, la politique ' Zola

* le général de Gaulle dont je n’étais pas un inconditionnel invétéré ne prenait pas lui les électeurs français pour des truffes

** ces partis dont je n’approuve absolument pas les thèses sont des formations politiques défendant leurs opinions comme tout un chacun dans une Démocratie. Pourquoi n’auraient-ils pas les mêmes objectifs, seraient-ils condamnés par avance et considérés comme des parias par d’autres qui ne prêtent pas jusqu'à présent à louange ?

                                                                                                                                          29 avril 2005

 

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