Les systèmes politiques passent,

 la corruption et l'enrichissement personnel demeurent.

Qu'y a-t-il de changé depuis le XIVe siècle ? « Et prendrons tribus et apatissement sur nos adversaires le plus que nous pourrons ; et sur ceulx de notre parti feront aucune cruauté, la moindre et la plus douce que faire se pourra » Jehan Froissart (1333 - ap.1404) Hist. Lacurne
 

Il s'agit du petit groupe restreint de population qui a gouverné la France depuis les Temps féodaux jusqu'à la Révolution française (987-1789). Chaque peuple a écrit son histoire quand il a pu écrire. Les premiers fondements étant les récits transmis de père à enfant, de génération en génération. 


« La partie la plus essentielle de l'Histoire et qui doit le plus intéresser les lecteurs (les citoyens) est celle qui fait connaître le caractère et les mœurs tant des peuples en général que des « grands hommes »* en particulier dont il y est parlé et l'on peut dire que c'est là en quelque sorte que l'âme de l'Histoire au lieu que les faits n'en sont que le corps » Rollin (Hist.) * l'Histoire doit avouer les fautes des grands hommes

 
Cas privilégiés ou cas royaux, crimes dont les juges royaux ont seuls à connaître quelque fut la condition de l'accusé, tout était privilège : la fausse monnaie, les duels, l'asservissement des peuples, de déclarer des massacres, de piller, violer, exproprier. Et puis les choses ont changé et l'on a cru que l'homme avec l'acquis de la connaissance, l'avancé des sciences, l'organisation de la justice, la reconnaissance des Droits de l'Homme, s'était assagi. L'homme issu de l'animal, lorsqu'il s'est pourvu du raisonnement et de la réflexion a gardé en lui pour certains les caractères de divers animaux - la puissance (le pouvoir) des grands fauves ; le chapardage (singe) ; ce qui s'invitent au festin sans chasser (hyène, chacal, rapace) ; attaque en bandes organisées (meute de loup) ; rôdeurs assassins (reptile) ; les faibles et les opprimés (troupeau de moutons, d'oie... ) ...

 
La commission trilatérale, acteur du nouvel ordre mondial, pour la domination par une guerre économique depuis 50 ans a été fondée en novembre 1972 lorsque les réformes ou colombes du CFR - Concil foreigt relation, et ceux de Bilderberg (allié ou rallié) devant l'expansion du monde asiatique associé au monde occidental décident de créer une nouvelle organisation discrète, coiffant la totalité des nations industrialisées du monde occidentale. La trilatérale commission vit le jour en 1973, son nom provient du triangle des Francs-maçons avec au sommet les USA (Wall Street) et sa base, le Japon et l'Europe, soit : le Tokyo Stock Exchange et la City de Londres. D'origine américaine, elle a son siège aux USA (345 east 46th street, NY). L'objet est de construire une coopérative politique et économique entre l'Europe occidentale, l'Amérique du Nord et le Japon. Elle est semi-secrète, internationale, et réunit en son sein des personnages considérables souvent affiliés à d'autres sociétés secrètes comme la Franc-Maçonnerie, Bnai, B'rich, le groupe Bilderberg, le CFR qui ont entrepris de gouverner à leur manière le monde occidental associé au Japon. Les membres de la trilatérale sont recrutés par cooptation, membres nouveaux par membres faisant partie, doivent être jugés capables de comprendre le grand dessein mondialiste de l'organisation et de travailler utilement à sa réalisation. Son action feutrée volontairement ignorée des gouvernements et des médias lui permet de placer aux rouages essentiels des Etats des hommes à elle, d'infiltrer les hautes sphères du monde occidental. 


Les instigateurs les plus importantes sont David Rockfeller, Zbigniev Brzezinski, Henri Kissinger, Jimmy Carter, Collin Powel, Madeleine Albright*... (* ses détracteurs l'accusent de crime contre l'humanité à cause de son soutien aux sanctions internationales contre l'Irak, notamment l'envoi de médicaments pour les enfants. N'a-t-elle pas dit ces paroles indignes d'un être civilisé qui s'était faite l'avocate de la Démocratie et des Droits de l'homme -"La mort de 500 000 enfants irakiens est le tribus pour l'Irak d'accéder à la Démocratie")


Parmi les personnages connus français participant au meeting de Paris 1989 : Claude Imbert, Thierry de Montbrial, Hubert Curieux, Jean Rigaud, Alain Cotta, Raymond Soubie, Robert Lyon, Raymond Barre, Roland Dumas, Jacques Delors... Jacques Chirac. 


La trilatérale est formée de la crème du CFR, de Bilderberg, de la Franc-Maçonnerie anglaise mère de toutes les loges mondiales. La loi du silence chère à la Mafia a permit à la trilatérale d'agir dans l'ombre, si bien que peu de Français savent que cette mystérieuse société existe et qu'elle exerce un contrôle rigoureux sur les Etats et l'économie internationale par l'intermédiaire des affiliés qu'elle compte dans la haute Finance, la politique, la diplomatie, l'administration. 


Le monde diplomatique a souligné le rôle considérable de la trilatérale dans l'ascension fulgurante d'un modeste marchand de cacahuètes qui venait d'être porté à la Maison blanche - le quidam Jimmy Carter à la Présidence des USA soutenu jusqu'à la victoire par des hommes représentant le plus haut niveau de puissance, parmi eux les présidents de la Chase Manhattant Bank, de la Bank of América, de Cocacola, de Bindix, Caterpillar, Lemman Brothers, Sears and Roebuck, Texas Instrument, Exxon, Helvet Packard, CBS... des professeurs universitaires, Jimmy Carter et le nouveau vice-président M. Walter Mondale constituent la branche américaine de la commission trilatérale créée en 1973 par M. Rockfeller et dirigée jusqu'à une date récente par le professeur Brzezinki, principal conseiller de J. Carter. 


Politician : de politique. Politicien en français, est d'abord exclusivement employé en parlant des Etats-Unis est entré chez nous dans la langue commune. Ce mot de politicien, de ceux qui s'occupent de diriger les affaires politiques, les élections... a dans maintes rencontres impudemment (à N.Y) empoché l'argent du contribuable pour le partager avec les politiciens, sorte de déclassés des carrières régulières se faisant une profession lucrative de la politique. Journal officiel du 6 février 1876 p. 1079 2 col.


« Il faut une sorte d'esprit pour faire fortune et surtout une grande fortune... ce n'est ni le bon ni le bel esprit, ni le grand, ni le sublime, ni le fort, ni le délicat ; je ne sais précisément pas lequel c'est ; j'attends que quelqu'un veuille m'en instruire » La Bruyère

 
Jehan de La Bruyère, homme honnête s'il en fut, lorsqu'il écrit ce dicton semble se gausser des hommes qui évoluent dans le milieu où l'avait conduit son personnage de précepteur du duc de Bourbon. Comment pouvait-il ignorer la façon dont des hommes d'Etat occupant les plus hautes fonctions auprès du roi avaient acquis fortune et biens alors que trois ministres* d'un des rois les plus célèbres du royaume de France, responsable de l'ensemble des tâches économiques de l'Etat, se sont comportés pis que la basse pègre de la Cour des miracles présente dans la plupart des grandes villes et 12 à Paris. Le hasard a voulu que le lieutenant général Nicolas de la Reynerie fut chargé de mettre fin à cette situation et s'y employa à partir de 1656 mettant fin à ces quartiers mal famés créés près de quatre siècles auparavant. 


* Jules Mazarin (1602-1661), homme d'Etat français d'origine italienne, accumule une fortune énorme. Il est nommé principal ministre à la mort de Richelieu sous la régente Anne d'Autriche. Dès le début de son gouvernement, il s'enrichit en confondant les caisses de l'Etat avec sa caisse personnelle, il perçoit nombre de pots de vin en échange de charges que lui-même collectionne aussi. Sa fortune, la plus importante de tout l'Ancien Régime, est telle que Fouquet et Colbert, ses aides, artisans de la démesure de sa fortune après la Fronde, lui seront indispensables pour la gérer. Sans elle, une disgrâce aurait tôt fait de le descendre au bas de l'échelle sociale. Ce point peut expliquer la rapacité et l'acharnement de Mazarin à s'enrichir contre toute morale. 


Nicolas Fouquet (1615-1680), vicomte de Vaux, superintendant du royaume. Louis XIV ordonne à D'Artagnan d'arrêter Fouquet, accusé pour les dépenses excessives engagées pour son château de Vaux. 38 comptes découverts chez son commis entre 1653 et 1656 prouve son immense fortune, estimée à 23 millions de livres. Sur ce montant, 3,3 millions proviennent de ses gages, le reste étant constitué de billets de l'Epargne, d'ordonnances de comptant et de sommes reçues de gens d'affaires. Pour l'accusation, Fouquet confond les recettes destinées à l'Etat et ses revenus personnels. Le 21 décembre 1664, la chambre de justice reconnaît Fouquet coupable ; sur 20 magistrats, 9 seulement s'exprimèrent pour la peine de mort. Il est condamné à la peine de confiscation de tous ses biens et à la prison à vie. Ses amis riches financiers sont poursuivis par la même chambre qui siège jusqu'en 1669. Les nobles ne sont pas inquiétés. 


Jean Baptiste Colbert (1619-1683), complice de Mazarin, il devient intendant des Finances le 5 septembre 1661, puis contrôleur général des Finances en 1665. Nommé par Louis XIV en 1669, il est chargé de la majorité des domaines de l'Etat, seules la guerre et les affaires étrangères lui échappent. Tout en gérant d'une manière brillante les affaires de l'Etat, Colbert avait amassé une fortune considérable qui s'élevait à environ 10 millions de livres ; aussi à sa mort en 1683, le peuple voyant dans cette fortune un signe de déprédation insulte son cercueil.


Jehan de La Bruyère né à Paris le 16 août 1945, mort à Versailles le 10 mai 1696, moraliste français est célèbre pour une œuvre unique - Les Caractères ou Les mœurs de ce siècle (1688), ouvrage qui constitue un ensemble de brèves pièces littéraires qui composent une chronique essentielle de l'esprit du XVIIe siècle. Licencié de droit à l'Université de droit à 20 ans, il achète une charge de Trésorier général de France à la généralité de Caen pour 20 000 livres, rapportant environ 12 350 livres par an et conférant l'anoblissement. Il vend sa charge en 1686 et devient l'un des précepteurs du duc de Bourbon. Condé suivant de près les études de son petit-fils fut son grand grief contre la société du XVIIe siècle. Il ressentit profondément malgré son affectation d'indifférence l'inégalité de son mérite et de sa fortune, "Domestique" de ces Condé au caractère si détestable dont il eut plus qu'un autre à se plaindre, de la morgue des grands et de leur injustice à l'égard des hommes. Doué d'une sensibilité délicate attestée par certaines de ses réflexions sur l'amour et sur l'amitié, ces instincts naturels furent constamment froissés et il finit par concevoir quelque amertume contre la justice du sort et l'empocha dans son livre. La Bruyère meurt pauvre et célibataire. Par ses écrits, il préfigure la future Révolution française.

                                                                                                                                           le 18 avril 2010

source : wikipédia

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