Lui qui comme Icare se brûla les ailes

M. Sarkozy mercredi dernier recevant des parlementaires de toutes tendances pour un diner à l'Elysée, critiquait ses homologues étrangers : M. Obama, "limite incompétent... faible, inexpérimenté et mal informé... ", M. Barroso "totalement absent", M. Zapatero "peut-être pas intelligent" et Me Merkel qualifiée de simple suiveuse. La presse internationale s'est saisie de l'affaire, en particulier The Guardian qui incendie M. Sarkozy qui avait "déjà irrité ses homologues avec sa vantardise, les avait épuisé avec son hyperactivité et offensé avec sa tendance à envoyer des textos lors des réunions" mais cette fois, il s'est "surpassé ou le Telegraph poursuit considérant que notre président "n'est pas connu pour son tact" mais plutôt pour sa "réputation de personne grossière".

Permettez que j'ajoute un mot - Au contraire du hibou qui fuit la clarté, tout est clair dans son esprit, il croit distinguer les côtés sombres de ses homologue qu'il dénigre volontiers d'une façon outrancière. Sans vouloir faire de jeu de mots, l'étymologie du mot dénigrer, dé... préfixe et le latin niger, noircir. Je pense que tout cela vient de ce qu'il est suffisant et auto-satisfait et qu'il serait temps que le corps médical se penche sur son cas. Cette attitude porte préjudice à la France et aux Français que nous sommes. Je tiens personnellement à présenter toutes mes excuses aux peuples américain, portugais, espagnol et allemand pour ce manque de tact, ce mépris et cette grande médiocrité d'esprit.

"Malgré ses efforts, il n'atteignit que la perfection de la médiocrité" Barthélémy, Anach. ch. 69

 

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