ELECTIONS PRESIDENTIELLES

En France, le Président de la République exerce la plus haute magistrature de l’Etat. Depuis 1962, il est élu au suffrage universel direct lors des élections présidentielles entendu qu’il s’agit de la fonction politique la plus prestigieuse de part l’ordre protocolaire mais aussi en tant qu’incarnation de l’autorité de l’Etat. Il est le chef de l’Etat, le chef des Armées, le co-prince d’Andorre et le garant de la Constitution de la Ve République française, il tient un rôle éminent en matière de politique étrangère.

 
Il nomme le Premier ministre – art. 8 Constitution 1958 – il doit le choisir au sein de la majorité de l’Assemblée nationale. Seule la démission du Premier ministre en principe met fin au gouvernement. Mais en pratique lorsque le Président demande la démission de celui-ci, il lui est très difficile de refuser sauf en cas de cohabitation. L’article 8 précise que sur proposition du Premier ministre, le Président nomme les membres du gouvernement. Celui-ci, très souvent, impose une grande partie de ses choix au Premier ministre sauf en cas de cohabitation. La présidence du Conseil des ministres lui est dévolue depuis 1958. Il établit l’ordre du jour et dirige les travaux – art.9. Il signe les ordonnances et les décrets après délibération du Conseil des ministres. Le Président nomme aux emplois civils et militaires – conseillers d’Etat, ambassadeurs, envoyés extraordinaires, conseillers maîtres à la Cour des comptes, préfets… officiers généraux, recteurs d’Académie et les directeurs d’Administration centrale. Pour le reste, il délègue son pouvoir au Premier ministre. Le Président possède le droit de dissolution de l’Assemblée nationale – art. 12. La dissolution est une arme efficace contre les parlementaires tentés de s’opposer au gouvernement. Les nouvelles élections doivent avoir lieues entre 20 et 40 jours après la signature du décret de dissolution…

 

Ah certes, on est pas avare de promesses, chacun les prodigue

Au risque de me répéter, les Français auront le gouvernement qu’ils méritent

Bayrou… l’homme qui dit toujours Amen à l’UMP 

En politique, la mauvaise stratégie se paie cash

Il est bon de parler et meilleur de se taire

Itinéraire vers la présidence

La rigueur mathématique n’est pas leur fort

Le patchwok politique

Le phénix de la justice 

Le (la) candidat(e) providentiel(le) existe-t-il (elle) ? 

Les politiques sombreraient-ils dans la mythomanie ? 

Les sept travaux d’Hercule

L’obscénité en politique

Ne voulait-il pas que la trahison s’installe chez nos politiques, qu’en pensez vous ? 

Motion de censure : à l’égard des prétendants à la présidence

Sarkozy se considérant déjà président, que de temps gagné…

Parti socialiste, suite et fin 

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